Comment réussir une sodomie ?

Sodomie

La sodomie, ou pénétration anale, est encore de nos jours taboue ; particulièrement chez les hétérosexuels. En effet, elle a longtemps été perçue comme une pratique sexuelle déviante ou « contre nature ».

Parmi les clichés que véhicule la sodomie, on retrouve l’idée qu’elle est sale, humiliante, douloureuse… Elle serait un signe d’homosexualité refoulée chez un hétérosexuel, signe de soumission chez la femme, une pâle copie de l’acte naturel chez les hommes homosexuels, et pour les femmes homosexuelles, une crainte ou un dégoût de la pénétration.

Pourtant, les adeptes de la sodomie témoignent d’une toute autre réalité. Charles vous dit tout.

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[Vidéo] : Les principales zones érogènes

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Sodomie : entre plaisir cérébral, plaisir de transgresser et plaisir physique

D’abord, la sodomie peut susciter du plaisir car elle permet de transgresser un tabou : affronter une peur imaginaire peut être excitant. Ensuite, on retrouve l’idée de transcender la nature.

En effet, la sodomie est une pratique sexuelle très éloignée d’un but procréateur : il s’agit de pénétrer un orifice conçu à un autre usage. Mais il y a aussi le plaisir de partager quelque chose de très intime avec sa/son partenaire : on retrouve donc aussi un plaisir sentimental.

Mais surtout, la sodomie procure pour ses adeptes un immense plaisir physique. L’orgasme anal, bien que mystérieux, reste l’orgasme le plus total, le plus intense et le plus violent.

D’ailleurs, cette notion d’orgasme anal transcende les genres et les individus : femmes, hommes, transsexuels, hermaphrodites, hétérosexuel.les, homosexuel.les, bisexuel.les ou trangenres ; tous peuvent prendre du plaisir dans cette zone.

Pourquoi oser la sodomie ?

La sexualité est faite de découvertes et tout le monde doit découvrir son propre plaisir et la manière de le prendre.

Charles vous propose donc quelques repères pour franchir le pas et tenter l’expérience de la sodomie : c’est-à-dire découvrir de nouvelles sensations ! Pour autant, vos seules motivations doivent être le désir et le plaisir.

Si vous avez d’autres motivations telles que :

  • Être dans une norme par rapport à des gens que vous connaissez
  • Par soucis de performance
  • Ou encore si vous vous forcez par amour

Il y a de fortes chances pour que votre expérience soit un échec. Par ailleurs, vois avez aussi le droit de ne pas apprécier du tout la sodomie, ou de préférer soit la donner ou soit la recevoir.

Il n’y a pas de norme ou de modèle à suivre.

Les sodomites sont-ils nombreux ?

Sodomite est un terme sexologique pour désigner les personnes pratiquant le coït anal. Selon un rapport du CSF (Contexte de la sexualité en France) paru en 2007, les personnes pratiquants la pénétration anale sont encore peu nombreuses.

On estimait alors en 2006, que 37% des femmes avaient au moins fait une fois l’expérience de la sodomie dans leur vie, contre 45% chez les hommes.

Cette pratique reste donc plus occasionnelle que régulière, notamment parce que son apprentissage est difficile, et les premières tentatives en découragent beaucoup. Pourtant, les adeptes de la sodomie viennent de tous les milieux :

  • Des femmes vierges, qui pour des raisons socioculturelles, veulent préserver leur  hymen.
  • Des femmes enceintes qui passent souvent à l’acte, suite à un problème bénin – comme l’ouverture du col de l’utérus. Un rapport vaginal peut aussi risquer de provoquer un accouchement avant terme ; d’ailleurs, il est fréquent que le partenaire d’une femme enceinte déserte la zone du vagin, par peur de faire mal au fœtus. Enfin, nous pouvons aussi souligner le fait que beaucoup de femmes enceintes ont une libido exacerbée et se découvrent des fantasmes.
  • Des gays, mais aussi des lesbiennes, des bisexuels. Ces minorités sont déjà en rupture avec le conditionnement social et la dictature des genres…
  • Des femmes hétérosexuelles qui pour certaines n’atteignent l’orgasme que de cette façon ; bien que ce phénomène soit rare.
  • Des hommes hétérosexuels, qui découvrent parfois ce plaisir par hasard (lors de la masturbation, sous la douche etc.) D’autres découvrent cette zone érogène grâce à une partenaire. Parfois, il s’agit seulement d’un fantasme inavoué.

La psychologie de la sodomie

La confiance et le respect mutuels sont indispensables pour pratiquer la sodomie – comme tout rapport sexuel.

Lors de la pénétration anale, on ne peut de toute façon pas tricher : si c’est désagréable, douloureux, ces sensations deviendront incontrôlables… À l’inverse, il en va de même lorsque le plaisir est au rendez-vous.

Il ne faut donc jamais forcer votre partenaire, physiquement ou psychologiquement, à pratiquer un rapport anal si elle/il ne le désire pas. Exercer une pression psychologie ou un chantage affectif ne servirait à rien non plus : la sodomie, pour procurer du plaisir, doit être un désir partagé.

Concernant la sodomie réceptive pour les hommes (particulièrement hétérosexuels), elle ne présente pas les mêmes enjeux psychologiques : cela bouleverse les repères identitaires du rôle masculin.

Il faut donc faire un travail psychologique supplémentaire entre ces notions de pénétrant et de pénétré ; apprendre à ne pas juger l’autre, particulièrement quand le pénétré est un homme.

Sodomie : baiser ou faire l’amour ?

Intense physiquement, la sodomie est aussi intense émotionnellement. Certains ne l’acceptent ou ne l’envisagent que dans un cadre amoureux, parce qu’il garantit le respect et la confiance.

D’autres au contraire abordent la sodomie comme une pratique uniquement sexuelle, préférant un amant passager, une femme d’un soir, ou leur maitresse/amant à leur partenaire officiel. On retrouve l’idée qu’ils craignent de traiter «  la femme qu’ils aiment comme une salope » ou bien « qu’il me prenne pour une pute »…

Pour les hommes hétérosexuels, parfois c’est la peur de la perception de leur partenaire qui freine cette envie.

Enfin, lorsque le désir et le respect mutuels sont présents entre deux partenaires, peu importe leur sexe ou leur genre, il y a tout de même des règles à respecter.

Les règles de la sodomie

Tous les actes sexuels comportent des risques physiques et sanitaires ; une bonne information et quelques règles suffiront pour vous permettre d’envisager cette pratique sereinement.

L’importance de l’hygiène intime

Une toilette externe est normalement suffisante pour pratiquer une sodomie. Vous pouvez, pour être encore plus à l’aise, prendre un bain ou nettoyer spécialement votre anus…

Les lingettes (de bébés ou d’hygiène intime pour les femmes) sont parfaites en cas d’urgence et permettent un nettoyage rapide.

Il existe d’autres moyens pour se nettoyer « de l’intérieur », comme se vider à l’aide d’un laxatif ou d’un suppositoire à la glycérine ; cependant, il est préférable d’avoir un avis médical car les laxatifs peuvent (lorsqu’ils sont utilisés fréquemment) provoquer des troubles intestinaux ou des irritations de l’anus.

La méthode plus répandue est de pratiquer un lavement à l’aide d’une poire, qu’on peut trouver en pharmacie, dans un sex-shop ou sur internet. Il est important de lubrifier au préalable son anus. Ensuite il suffit simplement d’introduire de l’eau dans le rectum et de l’évacuer jusqu’à ce que l’eau soit claire.

Il est également recommandé d’avoir le conseil d’un.e médecin pour correctement réaliser votre lavement et respecter quelques règles (ils ne doivent pas être trop fréquents par exemple.)

Précisons tout de même, que ces deux dernières méthodes ne sont pas indispensables pour qu’une sodomie se passe bien : mais elles contribuent souvent à renforcer la confiance en soi.

Les risques liés au sexe anal

Le risque de transmission du VIH ou d’IST est très fort dans la zone anale, car elle est particulièrement innervée ; la paroi des muqueuses est très fine. Donc les règles de sécurité sont les mêmes que pour tous les autres rapports à risque : l’utilisation du préservatif.

Mais il existe des risques spécifiques au sexe anal. Par exemple, il ne faut jamais passer de l’anus au vagin, sans un nettoyage minutieux. Ce point important concerne tous les objets ayant pénétré l’anus : pénis, jouets sexuels, doigts…

Si par exemple une femme stimule son homme par l’anus, et qu’elle le masturbe après, il ne faut pas pratiquer de pénétration vaginale. Si vous passez de l’un à l’autre (anus à vagin), protégez-vous donc.

Il existe même des protections (des digues dentaires) à appliquer sur l’anus pour protéger du contact lors d’un anulingus.

L’importance de la lubrification

Contrairement au vagin, l’anus n’est pas lubrifié naturellement : il est donc important d’utiliser un gel lubrifiant adapté.

L’idéal est un gel lubrifiant à base d’eau car ils fonctionnent bien aussi avec les préservatifs ; mais il existe aussi des lubrifiants à base de silicone.

Le latex assèche les muqueuses : un gel lubrifiant devrait toujours être associé au préservatif pour cette raison. De plus, le gel lubrifiant accroît aussi les sensations !

Un peu de bon sens pour la sodomie !

La sodomie ne doit pas être une source de douleur. Et cette douleur ne doit pas être confondue avec une sensation désagréable ou gênante lors de l’apprentissage de la sodomie.

Pour autant, il faut être très attentif à la douleur : elle est le signal d’alarme du corps afin d’éviter toute blessure.

L’utilisation de sextoys dans le cadre de l’apprentissage de la sodomie

Les sextoys peuvent agrémenter ou guider vos expériences, notamment pour apprendre le plaisir anal avant une pénétration trop « brusque ».

Pour un homme qui ne connaît pas les sensations d’une pénétration, commencer par découvrir cette zone à l’aide d’un sextoy est vivement recommandé. Certains sextoys permettent même des sensations qu’un être humain ne peut pas reproduire : modèles vibrants, versions gonflables, rotations motorisées…

Parmi les sextoys, nous pouvons citer :

  • Les dildos en forme phallique, destinés à la pénétration vaginale, anale et buccale.
  • Les perles anales (de diamètre parfois croissant)reliées à une cordelette. Elles sont destinées à être insérées dans l’anus puis retirer doucement pour procurer des sensations de dilatation et de rétractation alternées.
  • Les boules de geisha
  • Le plug
  • Le vibromasseur
  • Le gode ceinture

Ce dernier, est censé procurer les mêmes sensations qu’un pénis : il est le plus souvent utilisé pour pénétrer un partenaire homme (dans un couple hétérosexuel par exemple) ou entre deux partenaires femmes. Il est très fréquent dans les milieux BDSM.

Mais la sodomie de l’homme hétérosexuel reste un exercice encore plus délicat. La femme doit souvent dépasser un blocage psychologique, et s’habituer à un instrument dont elle n’a pas l’habitude ! Car si un homme est habitué à pénétrer son/sa partenaire, ce n’est généralement pas le cas d’une femme…

Il est important dans ce cas de figure que l’homme guide sa partenaire.

Avant la sodomie : érotiser la zone anale

Il faut apprendre à « érotiser » la zone anale : les sensations de cette zone peuvent ne pas être naturelles.

L’érotisation de cette zone passe donc aussi par une meilleure connaissance de soi, et une recherche d’épanouissement : c’est autant une état d’esprit, qu’une méthode ou une technique…

Il faut donc apprivoiser cette zone pour en tirer du plaisir. Tout comme la masturbation, la zone anale nécessite un apprentissage érotique. Avant de débuter une sodomie, stimulez cette zone seul.e ou avec votre partenaire pour découvrir de nouvelles sensations en vue d’une sodomie.

Il existe plein de manières douces de stimuler cette zone, comme l’anulingus.

Sodomie : l’importance des caresses ou préliminaires

Les caresses

Avant toute pénétration, il faut s’assurer que votre partenaire est suffisamment excité.e, dilaté.e et lubrifié.e. À ce stade, les deux partenaires sont détendus, consentants et très excités, en respectant des conditions d’hygiène et de sécurité.

Vous pouvez caresser votre partenaire avec la pulpe de vos doigts sur le pourtour de l’anus, jouer avec ses plis, le masser grâce à des mouvements circulaires… Appuyez plusieurs doigts à plat contre l’anus, sans chercher à pénétrer tout de suite.

Au fur et à mesure, l’anus de votre partenaire devra se détendre ; vous pourrez insérer lentement un premier doigt, sans solliciter le rectum. Quand cette zone sera suffisamment détendue, vous le sentirez ; vous pourrez alors enfoncer votre doigt plus profond.

Lors de cette phase, il est important de toujours agir en fonction de sa/son partenaire et réagir selon ses spasmes (signaux corporels). Vous pouvez ensuite lentement commencer les va-et-vient. Votre partenaire, si elle/il ressent du plaisir doit se cambrer légèrement, « s’ouvrir davantage » etc.

Les sextoys peuvent intervenir à partir de ce moment, mais ce n’est pas obligatoire.

Petite remarque : un objet trop mou (contrairement à ce qu’on pourrait croire) risque d’être douloureux ; tout comme un objet trop dur. Préférez donc un sextoy de dureté moyenne !

Si le pénétré est un homme

C’est l’occasion pour un homme de découvrir un orgasme unique : celui de la prostate. Pour ce faire, vous pouvez exercer des pressions sur le périnée (même lors de la fellation). Mais pour stimuler réellement sa prostate, il faut pénétrer le rectum…

La position la plus commode est allongée sur le dos. Introduisez votre index humidifié, l’extrémité pointée vers le haut (bien sûr, coupez-vous les ongles et lavez-vous les mains). Si vous sentez une petite excroissance, alors c’est qu’il s’agit de la prostate.

Il faut prendre soin de stimuler cette zone délicatement car elle est très sensible. Les sensations décrites par les hommes dans cette zone sont très étranges : entre douleur et plaisir, éjaculation et envie d’uriner, comme pour le point G.

Lors de ces stimulations, il faut donc là aussi être attentif/attentive à ses réactions. Enfin, ne vous étonnez pas si l’érection de votre homme retombe à ce moment ! Parfois le plaisir anal est si fort qu’il prend le dessus.

Le centre érogène s’est juste momentanément déplacé.           

La technique dite de « la pince du crabe » !

Si votre partenaire est une femme, cette technique peut lui procurer des orgasmes très intenses. Il s’agit d’introduire le pouce et l’index (dans le sens qui vous est le plus pratique) respectivement dans le vagin et l’anus pendant le cunnilingus !

Attention cependant à respecter la règle d’or et de ne pas pénétrer le vagin après l’anus : il y a un fort risque d’infection.

La sodomie ou le coït anal

Votre partenaire est maintenant dans les bonnes conditions !

Pour que cette première sodomie se passe au mieux, il est important de faire confiance à son/sa partenaire. Nous allons décrire la marche à suivre, qu’il s’agisse d’un homme, ou d’une femme portant un gode-ceinture.

L’homme ou la femme qui pénètre doit être prêt.e à se retirer à tout moment, en cas de douleur. Un coït interrompu sera toujours plus satisfaisant pour homme, qu’une éjaculation dans un orifice douloureux. Si ce n’est pas le cas, c’est que vous devez changer de partenaire.

Si vous devez vous interrompre, continuez votre rapport et prenez du plaisir autrement : ne le prenez pas comme un échec mais comme un apprentissage.

L’importance de la douceur

Premièrement, il est important de bien lubrifier votre pénis ou votre dildo ; lubrifiez également l’anus de votre partenaire, en introduisant un doigt dans le rectum. Ensuite, posez votre gland contre l’anus de votre partenaire en le pressant fermement mais délicatement ; au fur et à mesure, grâce à de petites pressions, et des contractions réflexes, l’anus de votre partenaire se détendra.

Surtout, évitez les mouvements brusques. Vous devez tenir votre pénis (ou votre dildo) juste sous le gland, pour ne pas déraper, dévier ou le tordre… Votre partenaire peut pendant ce temps « pousser » afin d’aider l’ouverture des sphincters.

Enfin, la pénétration doit être assurée et continue : si vous avez peur de faire mal à votre partenaire, vous risquerez de lui faire mal.

Bien sûr, ce schéma est le plus classique : à force d’expérimentation, vous pourrez varier les plaisirs et les positions. Par exemple, la femme (ou l’homme) peut aussi se faire sodomiser en contrôlant les mouvements ; en se plaçant au dessus de son/sa partenaire.

Lorsque vous avez réussi à introduire votre gland (ou votre dildo) dans l’anus de votre partenaire, restez là un moment sans bouger et sans aller plus loin. L’homme ressentira les sphincters de sa partenaires se resserrer autour de son pénis, ce qui pourra être très agréable.

Le dialogue est primordial avant de continuer : pour savoir si tout se passe bien chez votre partenaire et que ses sphincters sont acclimater à votre présence.

Entre pauses et va-et-vient

La première pause pour les sphincters est indispensable ; mais n’hésitez pas à reproduire ce schéma et à alterner les périodes de va-et-vient, selon les ressentis de votre partenaire.

Vous pouvez également stimuler le pénis ou le clitoris de votre partenaire lors de la sodomie pour décupler son plaisir !

Le tout est d’ensuite trouver son rythme pendant la pénétration : les deux partenaires peuvent dicter le tempo, et pas uniquement le pénétrant.

La phase de retrait

Il est important, tout comme pour la pénétration au départ, de se retirer doucement. Le cas contraire, vous risquez de blesser votre partenaire.

Sodomie : quelles positions ?

Avec le temps, quand votre anus sera une zone érogène à part entière, et que vous aurez pratiqué plusieurs fois la sodomie, vous serez capable de préparer une pénétration anale beaucoup plus rapidement que détaillée plus haut.

Mais il est important de commencer doucement. S’agissant des positions, certaines sont à privilégier au début, car elles favorisent la douceur et donc l’apprentissage.

Nous pouvons citer :

  • La position de la cuillère : les deux amants sont emboités l’un derrière l’autre, sur le côté. C’est sans doute la meilleure position pour s’initier à la sodomie
  • La levrette : cette position procure un maximum de plaisir pour les habitué.es
  • Le missionnaire : peut-être la position la plus pratiquée car jugée plus « morale » ou plus « respectueuse »
  • L’Andromaque : cette position est peut-être plus adaptée lorsque la femme (ou le pénétré) est plus expérimentée.

Cette liste est non-exhaustive ! Découvrez la meilleure position pour vos sensations.

En conclusion

Vous avez toutes les clés en main pour réussir votre première sodomie ! Nous espérons vous avoir apporter des conseils judicieux pour vous permettre de découvrir le plaisir et l’orgasme anal.

Gardez à l’esprit que comme tout acte sexuel, la sodomie est un partage : confiance, respect, et méthode sont indispensables.

Si cet article a pour objet l’apprentissage et la réussite d’une sodomie, tout le monde ne prend pas du plaisir dans cette zone. Ne cherchez donc pas à faire partie d’une norme ; cependant soyez ouvert.es aux découvertes : le plaisir anal ne se donne qu’aux méritants !

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