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À quel âge se manifeste l’andropause ?

À quel âge se manifeste l’andropause ?

L’andropause est un trouble caractérisé par une baisse drastique de la production des hormones sexuelles comme la testostérone. Elle touche un pourcentage important de la gent masculine et a de lourdes conséquences sur les personnes atteintes. Mais l'andropause surgit à quel âge ?

Plusieurs études analysent le fonctionnement de cette pathologie. Elles s’interrogent notamment sur son origine et sa corrélation avec l’âge des patients. Voici donc une analyse complète de l’andropause avec un focus sur l’âge où elle est le plus susceptible de se manifester.

L’andropause, un trouble lié à l'âge

Il est difficile de définir avec certitude l’âge auquel l’andropause se manifeste. Néanmoins, de nombreuses études ont prouvé que les chances de la contracter augmentent exponentiellement avec le vieillissement. Pour être plus précis, les risques encourus explosent une fois la barre des 45 ans passée.

Bien sûr, cette déduction reste assez brute. Après tout, il existe des cas d’andropause précoce atteignant de jeunes hommes de vingt ans ou à peine sortis de la puberté.  Il faut également prendre en compte l’impact de facteurs annexes tels que l’hygiène de vie ou les habitudes alimentaires de chacun. Seule une analyse prenant en compte tous ces facteurs permettra de déterminer quand se manifeste l’andropause.

Quelles sont les conséquences de l’andropause sur l’organisme masculin ?

L’andropause est une pathologie caractérisée par une multitude de troubles spécifiques. Elle commence par affecter les aspects physiologiques et biologiques directement influencés par la testostérone. Il s’agit notamment de la libido et des caractères sexuels secondaires. Puis, elle s’attaque aux capacités cognitives et à l’humeur des patients.

Le sous-développement des caractères sexuels secondaires

La testostérone est l’hormone responsable du développement et du maintien des caractères sexuels secondaires. Ainsi, son inhibition a des effets désastreux sur les signes distinctifs de la virilité du patient. Les symptômes les plus évidents sont relatifs à la pilosité. La barbe, la moustache, la pilosité du pubis et des aisselles semblent régresser. 

Ensuite, le patient subit une dégénérescence de sa masse musculaire. Il est incapable de transporter les charges lourdes, sue abondamment au moindre effort et à des bouffées de chaleur. Enfin, l’ensemble du système osseux est fragilisé. À la moindre imprudence, les cas de lésions ou de fractures se multiplient.

Andropause effets de l'âge : La manifestation de troubles érectiles et la diminution de la libido

La testostérone joue un rôle clé dans la naissance du désir sexuel masculin. Elle rend l’organisme plus réceptif et augmente sa sensibilité face aux stimuli. Elle est également responsable de la production des spermatozoïdes et facilite le maintien de l’érection. Sa présence est d’une importance capitale pour la libido et pour le bon déroulement de la vie sexuelle.

L’andropause fait disparaître la majorité de la testostérone présente dans l’organisme. En d’autres termes, elle laisse l’ensemble des organes liés à l’épanouissement sexuel du patient livrés à leurs sorts. Il en résulte une baisse de libido, des dysfonctions érectiles et l’apparition d’une pluralité d’autres troubles.

Bon à savoir : la baisse du taux de testostérone peut entraîner une éjaculation faible, qui manque de force ou une petite éjaculation.

Andropause et âge : multiplication des sautes d’humeur et baisse des capacités cognitives

Les systèmes hormonal et neuronal interagissent régulièrement au sein de l’organisme. Ainsi, le cerveau semble être affecté par la chute du niveau de testostérone.

Premièrement, l’état psychologique du patient est instable. Il est irritable, s’énerve facilement et est plus facilement enclin à la violence. Certaines personnes sont incapables de supporter la pression et finissent par tomber en dépression.

Deuxièmement, il rencontre des difficultés à exploiter ses capacités cognitives. Les calculs et autres réflexions reposant sur la logique prennent plus de temps et le patient perd en réactivité. Cela peut avoir un énorme impact d’un point de vue professionnel.

L’andropause affecte-t-elle la fertilité du patient ?

En raison des chutes hormonales, l'andropause est souvent présentée comme une forme de ménopause masculine. Ainsi, il est légitime de se demander si, à l’instar de la ménopause féminine, elle cause également une stérilité de l'homme.

Les personnes souffrant d’andropause rencontrent des dysfonctionnements érectiles et une chute de leur libido. Cela impacte la production de sperme par les gamètes, affecte leur vie sexuelle et réduit donc les occasions propices à la procréation. Dans une moindre mesure, cette baisse de testostérone est susceptible d’augmenter les risques de tumeur et de cancer de la prostate

Néanmoins, d’un point de vue cellulaire, les gonades mâles ne sont nullement atteintes. En d’autres termes, il est parfaitement possible pour une personne en pleine andropause de procréer. Cela dit, l’andropause chez la femme est parfaitement possible d’entrainer une infertilité. Heureusement, il intervient presque en même temps que la fin du cycle menstruel et le début de la ménopause.

Andropause et âge : les traitements envisageables

Le faible taux de testostérone ou andropause n’a rien d’incurable. En effet, il existe deux traitements couramment utilisés par les personnes atteintes. Le premier et le plus connu est la thérapie hormonale à la testostérone. Le second est la consommation d’inhibiteurs de la phosphodiestérase, spécialement utilisés en cas de troubles érectiles sévères.

L’hormonothérapie à la testostérone

L’andropause cause une baisse de la sécrétion de la testostérone. La façon la plus simple d’en contrer les effets est donc par injection de la fameuse hormone mâle dans l’organisme du patient. C’est sur ce principe que se base l’hormonothérapie à la testostérone.

C’est un traitement à long terme consistant à absorber quotidiennement de petites doses de testostérone. Pour cela, il est possible d’utiliser :

  • un gel transdermique ;
  • des pilules/comprimés par voie orale ;
  • des timbres transdermiques ;
  • ou bien des injections intramusculaires ; etc.

La prise d’hormone a fait ses preuves à de nombreuses reprises. En effet, les personnes atteintes d’andropause et ayant subi ce traitement ont vu la majorité de leurs symptômes disparaître. Néanmoins, il est impossible d’affirmer avec certitude l’absence d’effets indésirables à long terme. C’est pourquoi il est conseillé de suivre les recommandations de son médecin traitant.

La prise d’un inhibiteur de la phosphodiestérase pour l'andropause à un certain âge

Lorsque l’organisme est stimulé sexuellement, il libère du monoxyde d’azote. Cette molécule se sert alors d’une enzyme afin d’accroître la production de guanosine monophosphate cyclique (GMPc) dans l’organisme. Cela provoque un relâchement des muscles caverneux et déclenche l’érection.

La phosphodiestérase est l’une des molécules caractéristiques de l’andropause. Elle dégrade le GMPc et en réduit les effets. Elle perturbe ainsi l’ensemble du processus, cause des troubles hormonaux et par ricochet, entraîne un dysfonctionnement érectile. Les inhibiteurs sont des produits créés spécifiquement pour l’empêcher d’agir (ex : le Viagra, Tadalafil, etc).

Ils contrent les effets de la phosphodiestérase et augmentent la quantité de GMPc produite. Pour cela, il suffit d’en consommer une heure avant l’acte et d’attiser la libido du patient. Il est fortement déconseillé aux personnes atteintes de troubles cardiovasculaires de se servir d’inhibiteurs.

Quelques astuces pour réduire les risques d’andropause passé un âge

La science est incapable de prédire qui sera victime d’andropause et qui y échappera. Néanmoins, des études ont démontré une corrélation claire entre l’hygiène de vie et la manifestation de cette pathologie. En d’autres termes, il est possible de réduire les risques encourus. Pour cela, il suffit de se nourrir de façon saine et équilibrée, d’éviter l’obésité, de bien se reposer, d’éviter la surconsommation d’alcool et de pratiquer une activité physique et sportive de façon régulière

La pratique d’activités physiques et sportives

Le corps humain a besoin d’exercice pour bien fonctionner. La pratique d’une activité sportive renforce l’organisme, booste l’endurance et favorise le développement des muscles. Elle oblige à dépasser les limites physiologiques et à franchir des paliers autrefois inaccessibles.

Le sport joue également un rôle sur le plan psychologique. Il aide à gagner en assurance, à améliorer sa confiance en soi et à réduire les troubles du sommeil. Il crée un environnement parfait pour l’épanouissement personnel et la tranquillité d’esprit. Ce sont là deux conditions essentielles au bien être d’un individu encore plus lorsqu’il se rapproche de la vieillesse.

L’amélioration de ses habitudes alimentaires

Les habitudes alimentaires d’une personne influencent grandement son hygiène de vie. C’est pourquoi il est crucial de sélectionner ses repas avec parcimonie.

En premier lieu, il faut inclure un maximum de fruits et de légumes dans ses plats. Les aliments d’origine naturelle sont riches en fibres. Cela les rend très nutritifs et faciles à digérer.

Ensuite, il est important de limiter au maximum la consommation d’aliments riches en matières grasses et en cholestérol. Généralement qualifiés de « mal bouffe », ils ralentissent le processus de digestion et sont néfastes pour l’organisme.

Enfin, il est conseillé d’ajouter des protéines riches en oméga 3 à ses repas. Ils permettent de renforcer les neurones et aident à améliorer l’intelligence. Les poissons sont particulièrement célèbres pour leur forte teneur en oméga 3.

La modération de la consommation d’alcool

L’alcool est un breuvage célèbre aussi bien pour son goût exquis que pour ses conséquences désastreuses sur l’organisme. En petite quantité, il ne présente pas de risques notables. Néanmoins, consommé de façon répétée et excessive, il peut vite devenir dangereux pour l’organisme.

La surconsommation d’alcool détruit les cellules du corps humain. Cela perturbe le système hormonal, favorise la carence hormonale, affaiblit les défenses immunitaires et facilite la tâche aux maladies et pathologies en tout genre. Une fois infesté de microbes, le corps devient frêle et ses chances de finir en andropause augmentent. Il est donc judicieux de rester éloigné de l’alcool ou d’en consommer de façon modérée.

Le calcul et le respect de son cycle du sommeil

C’est un aspect souvent négligé par les acteurs professionnels. Absorbés par leurs métiers et leurs obligations, ils sont incapables de s’accorder suffisamment de temps de sommeil. Cela affaiblit leur organisme et accroît les chances de finir en andropause.

Le repos est un remède universel à tous les maux du corps humain. Il donne l’occasion à l’organisme de se détendre et permet à l’esprit de profiter d’une pause bien méritée. En général, il faut 8 h de sommeil pour une remise en forme complète. Néanmoins, considérant les contraintes imposées par la majorité des emplois, il est possible de réduire ce temps à 7 h.

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