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Chute de cheveux : symptômes, causes et solutions

Chute de cheveux : symptômes, causes et solutions

Lorsque la chute de cheveux (alopécie) est anormalement importante, plusieurs facteurs peuvent être mis en cause. La forme d'alopécie la plus fréquente est l’alopécie androgénétique ou calvitie, qui est en réalité un processus de vieillissement naturel chez certains hommes.

Mais d’autres formes d’alopécies existent, passagères ou durables, localisées ou parfois étendues. 

Dans tous les cas, un diagnostic précoce est important, afin de mettre en place le meilleur traitement afin de stopper la chute de cheveux et favoriser la repousse.


Chute de cheveux : définition, cycles, symptômes, traitements

Le terme médical pour désigner la chute de cheveux est l'alopécie. De nombreuses causes peuvent être à l’origine de la perte de cheveux, avec des  manifestations également variées. 

Chez les hommes, la perte de cheveux est souvent liée à des facteurs héréditaires et génétiques. Les hormones masculines ont également un grand rôle à jouer dans l’accélération des différents cycles des cheveux. Et surtout, après un certain nombre déterminé de cycles, les cheveux stoppent leur croissance.

Il existe pour autant de nombreuses formes différentes d’alopécies, qui ne présentent pas toutes les mêmes caractéristiques.

Chez les femmes, des causes hormonales, psychologiques (stress, anxiété), le diabète ou encore des troubles de la thyroïde, peuvent provoquer la chute des cheveux. Plusieurs traitements ou médicaments peuvent également être mis en cause dans l’alopécie, que ce soit chez l’homme ou chez la femme.   

Cycle : comment poussent les cheveux ?

Une chevelure contient en moyenne entre 100 et 150 000 cheveux et follicules pileux (un follicule comprenant un seul cheveu). En moyenne, nous perdons chaque jour entre 50 et 100 cheveux, qui commencent aussitôt leur repousse et entament un nouveau cycle. 

Justement, quels sont les différents cycles des cheveux ? La première phase du cycle du cheveu correspond à la phase de croissance ou phase anagène. 

Chez l’homme, il faut en moyenne 2 à 5 ans (3 à 7 ans chez la femme) pour que le follicule pileux produise un cheveu. On estime qu’un cheveu pousse au rythme d’environ 2 millimètres par semaine, sauf en été où la croissance est plus rapide. 

Cette phase anagène s’estompe progressivement durant 1 à 2 semaines : le cycle du cheveu entre ensuite dans la phase catagène. Le cheveu “mort” reste ainsi pendant environ 3 mois, fixé au crâne, avant de tomber. Il s’agit de la phase télogène.

Le cycle peut enfin recommencer du début, en reprenant dans la foulée une phase de croissante et ainsi de suite (phase anagène, catagène et télogène). 

L’alimentation et les hormones au cœur du cycle capillaire 

Ce cycle du cheveu est notamment influencé par l’alimentation, les hormones (sexuelles et thyroïdiennes), les facteurs héréditaires et génétiques, les produits chimiques, le système nerveux ou encore certains facteurs de croissance

Un follicule pileux est en outre capable  d’assurer entre 20 et 25 cycles avant de finalement s’épuiser. Si on estime qu’un cycle moyen dure 5 ans, ce sont alors entre 100 et 125 ans de chevelure assurée naturellement. 

Donc, si la chute de cheveux est anormalement importante, c’est que le processus naturel du cycle du cheveu s’enraye à un moment donné. On estime par ailleurs qu’une perte de cheveux est importante et pathologique lorsque le nombre de cheveux perdus tous les jours est supérieur à 100. 

Mais on peut aussi juger l'alopécie en fonction  de la zone du cuir chevelu qui perd le plus de cheveux par rapport au reste du crâne. Plusieurs moyens existent afin de savoir si la chute de cheveux est anormale :

  • Prendre des photos successives des zones alopéciques afin de les compter lors de la phase télogène (phototrichogramme).
  • L’examen microscopique des cheveux (trichogramme) peut être intéressant pour récolter des informations sur les causes de la chute.

Quels sont les symptômes de la chute de cheveux ?

La chute de cheveux peut prendre de nombreuses formes : localisée, diffuse, passagère ou encore durable. Par exemple, s’agissant de la calvitie classique, la forme est généralement localisée et durable, sur le sommet du crâne.

Chez les femmes, la chute de cheveux peut intervenir après un accouchement, un choc psychologique, ou encore une anesthésie générale : on parle d’effluvium télogène, c’est-à-dire une forme diffuse et passagère de l’alopécie, avec une repousse des cheveux complète en 3 à 4 mois. 

D’autres causes sont infectieuses, comme la teigne, ou auto-immunes, comme dans le cas de la pelade.

Comment traiter la chute de cheveux ?

Tout dépend de la cause. Par exemple, la teigne se traite à l‘aide d’un traitement antifongique (contre les champignons), tandis que la pelade nécessite un traitement par corticoïdes ou des rayons ultra-violets.

En cas de chute de cheveux diffuse, comme pour l’effluvium télogène, les cheveux ne nécessitent pas de traitement et repoussent naturellement ; des compléments alimentaires, riches en fer, peuvent néanmoins être recommandés.   

Enfin, des microgreffes de cheveux peuvent être réalisées pour un effet durable. 

Chute de cheveux : qu'est-ce que l'alopécie androgénétique ?

L’alopécie androgénétique désigne communément la “calvitie”, qui concerne principalement les hommes. La calvitie se manifeste par une perte de cheveux au-dessus du crâne : on parle de la couronne hippocratique

Les cheveux sur les tempes et le pourtour du crâne sont généralement préservés. 

Quels sont les symptômes de l’alopécie androgénétique chez l’homme ?

La calvitie (ou alopécie androgénétique) chez l’homme se manifeste par l’apparition de cheveux plus fins (et souvent moins pigmentés) sur le dessus du crâne. Ces cheveux tendent à s’éclaircir progressivement.

Cette alopécie androgénétique peut commencer par toucher la pointe du crâne ou les temps, ou bien toucher uniformément tout le dessus du crâne. Avec le temps, les cheveux disparaissent et laissent la place à un duvet, qui finira par disparaître  à son tour.

Quels sont les symptômes de l’alopécie androgénétique chez la femme ?

Plus rarement, la calvitie touche aussi les femmes et se localise sur l’ensemble du dessus du crâne, parfois de manière diffuse, d’autres fois en épargnant le front. Contrairement à l’homme, l’alopécice androgénétique chez la femme n’est jamais totate. Par endroits, les cheveux sont plutôt clairsemés.

Les femmes peuvent être touchées par la calvitie à tout âge, parfois dès la puberté. On la remarque davantage au printemps et à l'automne. Généralement, elle intervient à partir de la ménopause.

Quelle est la fréquence de la calvitie dans la population ?

On estime que ce sont les hommes les plus touchés par la calvitie, particulièrement européens. L’un des principaux facteurs est l’âge : 20% des hommes de 20 ans sont affectés par l’alopécie androgénétique, 30% des hommes à 30 ans, 40% à 40 ans, et ainsi de suite.

Chez les femmes, la calvitie est plus rare : 1 femme sur 5 autour de 40 ans, 1 femme sur 4 vers l’âge de 60 ans. Toutefois, l’alopécie androgénétique est responsable de 80% des problèmes de chute de cheveux durable chez la femme.

Quelles sont les causes de l’alopécie androgénétique  ?

2 facteurs principaux sont identifiés dans l’alopécie androgénétique : le patrimoine génétique (héréditaire) et l’influence des androgènes (hormone masculine). On les retrouve aussi chez les femmes en faible quantité.

Le gène porté par le chromosome X est l’un des gènes identifiés comme prédisposant à l’alopécie androgénétique. Il est transmis aux hommes par leur mère. Ainsi, lorsque la calvitie est déjà présente dans la famille maternelle, la probabilité que les hommes souffrent de calvitie est plus élevée. 

Lorsque ce terrain génétique est favorable, l’action des androgènes est particulièrement présente. La sensibilité des follicules pileux au-dessus du crâne est accrue, notamment sous l’action d’une hormone, la dihydrotestostérone (DHT). 

Cette hormone va venir de temps à autre accélérer et ralentir le cycle de pousse du cheveux. Le cheveu tombe plus vite, car plus fin, plus clair, et moins résistant. En quelques années, les 20 à 25 cycles de pousse, censés garantir une chevelure jusqu’en moyenne 100 à 125 ans, sont épuisés.

Les cheveux sur les côtés du crâne sont néanmoins moins touchés par la chute. 

Chez les femmes, on retrouve d’autres facteurs hormonaux : la pilule (contraceptifs oraux) et certains traitements hormonaux de la ménopause. Le cholestérol, le stress ou l’anxiété sont également des facteurs de risque de calvitie chez la femme. 

Comment traiter l’alopécie androgénétique ?

Plusieurs traitements peuvent venir stopper la progression de la chute de cheveux androgénétique. Certains visent à stimuler les follicules pileux, ou bien à bloquer (inhiber) l’action des androgènes, les hormones sexuelles mâles, et en particulier la dihydrotestostérone.  

Il faut en moyenne 4 à 6 mois pour juger ou non de l'efficacité d’un traitement. Ils doivent être poursuivis pour que leur efficacité perdure. En effet, la repousse cesse automatiquement à l’arrêt du traitement. 

L’aspect de l’alopécie reprend son aspect initial en 4 à 6 mois sans traitement.

Un traitement local de la calvitie : le minoxidil 

Le minoxidil est une lotion à appliquer sur le cuir chevelu 2 fois par jour. Elle stimule la pousse des cheveux et ralentit la chute. Le minoxidil est également utilisé comme vasodilatateur (en comprimé) dans le traitement de l'hypertension artérielle. 

Son effet antihypertenseur n’est généralement pas remarqué, lorsque le minoxidil est appliqué localement. 

2 dosages du minoxidil existent : 

  • Un dosage à 2% : il traite l’alopécie androgénétique chez l’homme et la femme.
  • Un dosage à 5% réservé pour les hommes uniquement.

L’effet du minoxidil a tendance à rendre les cheveux moins épais. Le traitement se fait habituellement sentir après les 3 premiers mois. La lotion doit être appliquée uniquement sur le cuir chevelu. En effet, elle peut provoquer des irritations cutanées ou favoriser l’apparition de poils sur des zones glabres. 

Le finastéride : le traitement de la calvitie chez les hommes 

Le finastéride permet de bloquer la transformation de la testostérone en dihydrotestostérone (DHT). Cette hormone accélère en effet le cycle de pousse des cheveux sur le dessus du crâne. Le finastéride est reversée pour le traitement de la calvitie uniquement chez les hommes.

Dans la majorité des cas, le finastéride stoppe ou freine la chute des cheveux. Plus rarement, il peut aussi stimuler la pousse des cheveux. On le retrouve sous forme de comprimé à la dose de 1 mg, en prise quotidienne. 

Son effet varie en fonction des hommes. Les principaux effets secondaires concernent la sphère de la sexualité, avec des troubles de l’érection et une diminution de la libido. Ses effets sont cependant peu fréquents et réversibles. Ces troubles sexuels persistent dans de rares situations. 

Enfin, d’autres études suggèrent que le finastéride peut aussi affecter la fertilité en diminuant la qualité du sperme. Le risque de cancer du sein est également accru. De plus, l’Agence européenne des médicaments (EMA) évoque chez quelques patients l’augmentation d’idées suicidaires suite au traitement par finastéride. 

En cas de changement d’humeur, il est recommandé de stopper le traitement et consulter son dermatologue en ligne. 

La chirurgie, un autre traitement de la calvitie chez les hommes

Certains hommes ont recours à un traitement chirurgical, afin de greffer des cheveux présents autour de la tête (couronne) sur le dessus du cuir chevelu. Ces micro-greffes doivent comprendre à chaque fois quelques cheveux, avec leur follicule pileux. 

De même que les cheveux autour du crâne sont résistants à l’action de la DHT, les micro-greffes s’implantent de manière durable.   

La chute de cheveux diffuse : causes et traitements

La chute de cheveux diffuse et passagère concerne davantage les femmes. Les causes peuvent être nombreuses. Généralement, cette perte de cheveux diffuse dure entre 3 et 4 mois et s’ensuit d’une repousse complète.

Quelles sont les causes de la chute de cheveux diffuse et passagère ?

Une chute de cheveux diffuse est souvent le résultat d’un arrêt de la phase de production (croissance) du cheveu. On estime que 30% des cheveux peuvent mourir soudainement et prématurément : on parle alors d’effluvium télogène

Pour autant, le cheveu mort reste un certain temps fixé au cuir chevelu. La chute du cheveu survient environ 3 mois après la survenue d’un élément déclencheur. Parmis ces différents facteurs déclenchants, nous retrouvons :

  • L’accouchement : la perte de cheveux peut survenir quelques mois après l’accouchement. Elle est souvent en lien avec une carence en fer durant la grossesse.
  • Les fausses couches et l’IVG.
  • Les suites d’une opération chirurgicale et d’une anesthésie générale.
  • Un choc psychologique.
  • Un épisode de fièvre intense.
  • L’arrêt d’un moyen contraceptif (pilule).

De plus, certains soins cosmétiques (colorations, permanentes, défrisages) ou certaines coiffures qui tirent sur les cheveux, peuvent provoquer une perte de cheveux passagère, notamment chez les personnes aux cheveux crépus. 

Enfin, certaines personnes peuvent maltraiter leur cheveux et gêner la capacité de repousse. C’est le cas de la trichotillomanie, une maladie qui incite à s’arracher les cheveux. En raison de son caractère passager, cette chute de cheveux n’est généralement pas traitée. 

Des compléments alimentaires riches en fer peuvent parfois être prescrits temporairement. 

Quelles sont les causes d’une chute de cheveux diffuse et durable ?

Dans le cas d’une chute de cheveux diffuse et durable, la repousse des cheveux n’est pas toujours possible,ce qui est problématique. Les causes sont nombreuses :

  • Des facteurs psychologiques : stress, anxiété…
  • Des carences alimentaires : en fer, en zinc, en calcium.
  • Un régime alimentaire extrême source de carences ou l’anorexie.
  • Des troubles de la thyroïde.
  • Une syphilis non traitée.
  • Une radiothérapie.
  • Certains médicaments : anticoagulants (qui fluidifient le sang), les chimiothérapies, le lithium (prescrit contre les troubles bipolaires), etc.

Le type de traitement varie donc en fonction de la cause identifiée. 

La chute de cheveux lors d’un traitement anticancéreux 

La chute de cheveux est l’un des effets secondaires redoutés d’un traitement par chimiothérapie. En effet, les mêmes substances qui stoppent la prolifération des cellules cancéreuses ont tendance à aussi bloquer la production des cheveux et provoquer leur chute (effluvium anagène). 

Toutefois, les traitements contre le cancer ont fait des progrès et la chute de cheveux est devenue plus rare depuis quelques années. Une technique consiste notamment à protéger le cuir chevelu à l’aide d’un casque réfrigéré sur la tête, lors de l’injection intraveineuse du traitement.

Le froid évite que le traitement ne se répande dans le cuir chevelu en contractant les vaisseaux sanguins. 

La chute de cheveux par plaques : causes et traitements 

Cette perte de cheveux est localisée et prend la forme de plaques (zones alopéciques). En traitant correctement la cause, les cheveux repoussent généralement, sauf en cas de plaques cicatricielles (en cas de brûlure par exemple). 

Les deux causes principales d’une chute de cheveux en plaques sont la teigne et la pelade

La teigne, responsable d’une infection du follicule pileux 

La teigne est due à un champignon microscopique et infecte les follicules pileux. Elle est plus fréquente chez les enfants de moins de 12 ans et les personnes affaiblies immunitairement. La teigne se transmet généralement par les animaux domestiques.

La teigne provoque des taches rouges et des démangeaisons. Des plaques se forment au niveau du cuir chevelu là où les cheveux ont disparu. Un traitement antifongique est nécessaire afin de tuer le champignon responsable de la perte de cheveux.

L’animal domestique doit également être traité. 

La pelade : un dysfonctionnement immunitaire du follicule pileux 

La pelade est une maladie auto-immune où les follicules pileux d’une zone du cuir chevelu sont agressés par le système immunitaire. Elle toucherait environ 1% de la population et serait probablement liée à des facteurs génétiques. La moitié des cas se retrouve avant 20 ans. 

En outre, la pelade apparaît soudainement, sans autre cause identifiée. Le plus souvent, ces plaques sont peu étendues. Lorsque les plaques sont peu étendues, un traitement à base de corticoïdes est requis. Un traitement par exposition aux rayons ultraviolets peut aussi s’avérer efficace. 

Les cheveux repoussent complètement dans 80% des cas, en quelques mois. 

Comment éviter la chute de cheveux ?

Des gestes simples peuvent permettre de limiter ou d’éviter la perte de cheveux, au-delà des différents traitements spécifiques. 

Prendre soin de ses cheveux lors du lavage et du séchage 

Il est conseillé de se laver les cheveux avec un shampoing doux, pas plus de 2 fois par semaine. Évitez les shampoings pour bébé qui laissent les cheveux gras ! Nous l’avons déjà dit, mais les colorations, les permanentes ou les défrisages sont également à éviter. 

S’agissant du brossage, ne tirez pas trop sur les racines et utilisez une brosse souple ; les coiffures trop serrées (nattes, chignons…) qui tirent sur les follicules pileux sont déconseillées. Un séchage naturel est à privilégier : la chaleur abîme en effet les cheveux. 

Il faut donc éviter les fers à friser ou à défriser, les brushings ou les bigoudis chauffants. 

L’importance d’une alimentation équilibrée 

Un bon apport en protéines, en magnésium, en fer, en calcium et en zinc est nécessaire à la bonne santé des cheveux. 

Pour retrouver des protéines, du fer et des acides aminés soufrés, vous pouvez manger de la viande rouge, de la volaille, des fruits de mer et des poissons. Les protéines et le fer favorisent en effet la synthèse de la kératine par l’organisme.  

De plus, le fer, qui est un oligo-élément, est essentiel pour l'oxygénation des racines et la pousse des cheveux. Le zinc présent dans les huîtres, les fruits de mer, les poissons, la viande rouge et les graines est également un élément important pour la santé des cheveux. 

Le jaune d’oeuf et les lentilles contiennent aussi de nombreux acides aminés soufrés, de fer, de zinc et des vitamines du goupe B, qui sont intéressantrs pour les cheveux. Enfin, consommez des acides gras essentiels (oméga-3, oméga-6), qui seraient aussi utiles à la bonne santé de la chevelure. 

Éviter aux maximum les sources de stress ou d’anxiété

L'exposition à de longues périodes de stress ou d’anxiété peut favoriser la chute de cheveux. Des séances de relaxation peuvent permettre de mieux le gérer. 

Dans tous les cas, si vous remarquez une perte de cheveux anormale, il est conseillé de consulter rapidement un dermatologue en ligne : plus le diagnostic est posé tôt, plus les chances de repousse complète sont élevées. 

Chute de cheveux : ce qu’il faut retenir 

Alopécie androgénétique, chute de cheveux diffuse, par plaques, passagère ou durable, les chutes de cheveux se manifestent de nombreuses manières et ont de nombreuses causes. 

Chez les femmes, différentes périodes de la vie (grossesse, post-partum, arrêt de la pilule…) peuvent déclencher une perte de cheveux passagère, qui ne nécessite généralement pas de traitement car la repousse est complète.

Concernant l’alopécie androgénétique, la calvitie, elle touche principalement les hommes et s’accentue avec l’âge. Mais les femmes peuvent aussi être concernées. Dans tous les cas, un diagnostic rapide est primordial afin de stopper la chute de cheveux, et dans certains cas favoriser la repousse.

Pour davantage d’informations, obtenir un diagnostic et suivre un éventuel traitement, demandez conseil à votre dermatologue en ligne.

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