AccueilBlogSommeilLa sieste 20 minutes : les bienfaits de cette pratique et les alternatives envisageables

La sieste 20 minutes : les bienfaits de cette pratique et les alternatives envisageables

La sieste 20 minutes : les bienfaits de cette pratique et les alternatives envisageables

Est-ce bénéfique de faire une sieste de 20 minutes ? Le sommeil nocturne est la principale phase de repos journalière de l’organisme. Il dure entre 7 et 8 heures par jour et débarrasse le corps humain de la fatigue quotidiennement accumulée. Ses effets et son efficacité sont indéniables en matinée. Néanmoins, ils semblent s’amenuiser vers l’après-midi compte tenu de l’apparition des premiers signes d’endormissement.

C’est pourquoi il est conseillé de s’accorder une sieste diurne de 20 minutes en complément d’une bonne nuit de sommeil. Cette pratique en apparence banale est très bénéfique pour l’organisme et joue un rôle crucial au quotidien. Ce guide en présente les avantages, les différentes façons d’en optimiser les effets et les alternatives envisageables.

Sieste 20 minutes : quels sont les bienfaits de la sieste diurne ?

La sieste diurne complète une bonne nuit de repos. Elle aide à se débarrasser de la fatigue excessive accumulée en matinée et remet à bloc les capacités intellectuelles d’un individu. La sieste de 20 minutes permet également de réduire l’impact des troubles du sommeil au quotidien.

La sieste de 20 minutes réduit la fatigue accumulée en matinée 

Une nuit de sommeil réparatrice est une étape incontournable des différents cycles journaliers. Elle dure environ 8 heures et rend chaque être humain capable de remplir ses différentes fonctions. Néanmoins, il lui arrive de présenter des signes de somnolence et de ressentir l’envie de dormir après une matinée bien chargée.

Le fonctionnement de l’organisme paraît alors plus lent et légèrement moins réactif. Il est parfaitement possible de poursuivre ses activités en faisant fi de cette légère sensation de fatigue. Mais on observe dans ce cas une baisse notable en termes de performances et d’efficacité.

La sieste de 20 minutes permet au corps humain de se reposer après ses activités matinales, c'est une sieste réparatrice. Cette pause a beau être courte, elle donne l’opportunité à l’individu de bien dormir et de se débarrasser de la sensation de fatigue. Il est alors en mesure d’exploiter pleinement le reste de l’énergie stockée pendant la nuit.

La sieste de 20 minutes booste les facultés de mémorisation et de concentration

La somnolence diurne n’a pas de véritable impact sur les capacités motrices ou physiologiques d’un individu. Cependant, elle est susceptible d’affecter négativement ses facultés intellectuelles.

La sensation de sommeil affecte l’activité cérébrale de façon continue. La boîte crânienne est incapable d’en faire fi en journée et a de plus en plus de mal à rester concentrée. Il devient ainsi plus difficile d’apprendre ou d’effectuer des tâches nécessitant une réflexion poussée. La sieste 20 minutes fait disparaître la sensation de somnolence. Elle revigore l’esprit et booste ses capacités. Il est d’ailleurs conseillé d’en faire une avant toute activité intellectuellement éprouvante.

La sieste de 20 minutes limite les effets des troubles du sommeil

Il existe plusieurs troubles du sommeil  et ils affectent  différemment les nuits de la personne atteinte. Par exemple, le syndrome des jambes sans repos cause des picotements incontrôlables dans le bas du corps et réduit la durée du sommeil de plusieurs heures par nuit.

La narcolepsie est une hypersomnie qui déclenche des éveils incontrôlables et dérègle la sécrétion de mélatonine. La personne affectée est victime d’horribles cauchemars et d’hallucinations.  Son rythme cardiaque s’accélère et son rythme circadien est sujet à de sérieuses perturbations. La qualité du temps passé à dormir en pâtit considérablement.

Il existe une large variété de troubles du sommeil et d’hypersomnies. La liste inclut notamment :

  • l'insomnie idiopathique ;
  • l’insomnie psychosomatique ;
  • le syndrome d’apnées obstructives du sommeil ;
  • le syndrome de Klein Levin ;
  • les terreurs nocturnes ;
  • les apnées du sommeil ;
  • la cataplexie, etc.

Le fait de faire une petite sieste ne contribue pas spécialement au traitement de ces pathologies. Il est bien plus efficace de suivre un traitement spécialisé afin de retrouver un sommeil équilibré. Cependant, cette pratique permet de compenser partiellement les effets du manque de sommeil sur l’organisme. 

À défaut de passer une nuit normale, les personnes atteintes ont la possibilité de récupérer un peu d’énergie et sont beaucoup moins susceptibles de tomber de sommeil pendant la journée.

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La sieste de 20 minutes est-elle une pratique à universaliser ?

Les bénéfices de la sieste flash ne sont plus à démontrer. Elle est courte, reposante et sublime les effets d’une bonne nuit de sommeil. Cette pratique joue par conséquent un rôle crucial dans la régulation du cycle de sommeil d’un individu. Mais faut-il pour autant chercher à l’universaliser ?

Il est logique de vouloir populariser la sieste de 20 minutes. Le corps a besoin de sommeil pour se développer et une pause en journée semble plus que bienvenue. Cependant, il est primordial de prendre en compte la compatibilité de cette pratique avec chaque individu. Faire la sieste n’est pas forcément bénéfique à tout le monde.

Certains ressentent le besoin de dormir de façon particulièrement longue et finissent par excéder la durée moyenne d’une sieste. D’autres n’aiment tout simplement pas interrompre leur rythme de travail diurne et fonctionnent mieux sans une micro sieste.

En conclusion, il est fortement recommandé de faire des siestes pendant au moins quelques jours. Il reviendra ensuite à chacun de l’adopter ou de se tourner vers une alternative plus adaptée.

Sieste 20 minutes: les méthodes d’optimisation de la sieste diurne

L’objectif d’une bonne sieste est de permettre de se reposer de façon suffisante dans un délai plutôt court. C’est pourquoi il est nécessaire d’optimiser au mieux le temps disponible. Pour cela, il faut veiller à la qualité du lieu de la sieste et prendre en compte les circonstances propres à chaque individu. Il est également conseillé d’établir une routine à répéter juste avant de s’endormir.

Créer un environnement propice

Les éléments extérieurs sont susceptibles d’affecter la qualité du sommeil. Une personne qui dort beaucoup, mais dans un environnement inapproprié, ne se sent pas forcément plus en forme qu’une autre ayant dormi moins longtemps mais, dans un lieu plus adapté. Il est donc important de modeler son environnement de sorte à le rendre propice au repos.

En premier lieu, le lieu de la sieste doit être calme et silencieux. Il est nécessaire de bannir tous les éléments bruyants ou susceptibles de faire du bruit durant l’intervalle du temps de repos. Il est également préférable d’opter pour une pièce à température légèrement plus basse que la température corporelle standard.

Ensuite, il est conseillé de prendre en compte le facteur olfactif. L’odorat est une capacité physiologique très développée chez l’être humain. Une mauvaise odeur est capable de perturber la respiration d'un individu qui fait la sieste ou de l’empêcher de trouver le sommeil. A contrario, un doux parfum facilite le voyage vers les doux bras de Morphée.

Enfin, la surface de repos doit être confortable sans tomber dans l’excès. Par exemple, la chambre à coucher est bannie d’office. L’objectif est de trouver un lieu capable de garantir la qualité du repos sans pour autant en prolonger la durée de façon excessive. Un canapé est suffisamment confortable pour remplir cette tâche tout en restant assez ferme pour permettre un réveil prompt.

Adapter la fenêtre de repos aux circonstances

Une courte sieste ne doit pas obligatoirement durer vingt minutes. Il est possible d’en adapter les paramètres en fonction des circonstances. Deux éléments sont particulièrement susceptibles d’affecter la durée d’une sieste diurne.

Il faut dans un premier temps mesurer son propre degré de fatigue. Selon le déroulement de la matinée et l’intensité des activités pratiquées, le corps est susceptible de réclamer une rallonge de l’intervalle dédié à la sieste. Il faut dans ces cas-là faire preuve de flexibilité et dormir un peu plus longtemps. Il est néanmoins conseillé de rester sous la barre des 40 minutes.

Dans un second temps, il est nécessaire d’estimer la répartition des efforts en matinée et en soirée. Une personne plus sollicitée dans l'après-midi doit se reposer plus longtemps qu’une autre plus active le matin. Elle sera ainsi en mesure d’être plus productive et de bénéficier pleinement de sa sieste diurne.

Ritualiser le moment de la sieste

Cette méthode consiste à transformer la sieste diurne en une véritable routine. Le cerveau reconnaît alors cette pratique comme propre à l’organisme et lui permet d’en tirer pleinement profit. Pour atteindre un tel résultat, les habitudes de sommeil doivent être constantes. En d’autres termes, il est nécessaire de toujours se reposer à la même heure et dans le même intervalle. Le principe est similaire à celui de l’heure du coucher généralement imposée chaque nuit aux enfants.

Il est également possible de simplifier le processus en établissant un rituel pré sieste. Il s’agirait par exemple de s’allonger après la digestion d’un en-cas. Une option un peu moins orthodoxe consiste à réaliser une série de gestes précis avant de s’endormir et de recommencer de façon quotidienne. Les neurones du cerveau finissent ainsi par établir un lien entre la série de mouvements et le sommeil.

Les alternatives à la sieste 20 minutes

Il a été mentionné plutôt l’incompatibilité de certains individus avec la sieste diurne. Il est donc logique de proposer des alternatives viables à cette pratique. La méthode la plus simple consiste à prolonger le temps de sommeil nocturne. Il faut également envisager de pratiquer des activités relaxantes pendant la journée.

Dormir davantage

Un individu lambda a besoin de sept à huit heures pour dormir suffisamment. Il s’agit en principe de la durée jugée optimale pour une nuit de sommeil revigorante. Elle permet de passer par les différentes phases de sommeil, notamment le sommeil léger, la phase de sommeil profond et le sommeil paradoxal ou lent. Certaines études estiment même que dormir trop longtemps serait contre productif.

Cependant, il est parfois possible de légèrement accroître la quantité de sommeil sans pour autant perturber l’horloge biologique ou le rythme circadien d’un individu. Il s’agirait de prolonger une ou plusieurs phases et de modifier le rythme de sommeil au cas par cas. Bien sûr, il faut au préalable maîtriser son nombre d’heures de sommeil et d’heures d’éveil moyen.

Cette étude du sommeil réparateur permet de définir avec précision les besoins du système nerveux en termes de repos et de procéder à quelques ajustements en conséquence. L’organisme accumule ainsi plus d’énergie et est moins sensible à la somnolence. Il devient alors capable de faire face à la journée d’une traite.

S’adonner à des activités relaxantes

Le principal avantage de la sieste de 20 minutes est la sensation de détente qu’elle procure à l’organisme. Les personnes incompatibles avec cette pratique doivent donc se tourner vers des activités aux effets similaires.

La méditation est l’option la plus recommandée. C’est une activité suivant des principes plutôt simples et ne nécessitant pas de compétences particulières. Elle consiste à fermer les yeux, contrôler sa respiration puis relâcher simultanément ses muscles et son esprit. Elle permet ainsi de détendre l’ensemble du corps humain sans pour autant s’endormir.

Le yoga est également une activité intéressante dans le cas échéant. Il se focalise sur la réalisation de mouvements amples et l’étirement des muscles du corps dans une ambiance calme et reposante. C’est une excellente façon de gagner en tonus musculaire sans efforts intenses.

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