Anatomie, cycle menstruel, préjugés : les mythes autour du sexe féminin

sexe féminin

Le sexe féminin alimente les mystères et les fantasmes, autant que les préjugés. Que savons-nous aujourd’hui de l’appareil génital féminin ? Quel est le rôle des différents organes dans le plaisir sexuel ?

Pourquoi n’est-ce pas si évident que les femmes connaissent mieux leur corps ?

Petit retour sur l’anatomie féminine, en passant par le cycle menstruel, et les mythes autour de la sexualité des femmes.

Anatomie du sexe féminin

Tous comme les hommes, les femmes aussi se posent des questions sur leur sexe : aspect, forme, profondeur du vagin…

Et il y a autant de vulves, que de visages différents…

Pour autant, nous ferons une description simple mais précise des organes sexuels féminins, afin de répondre aux mieux aux questions des femmes, et surtout rassurer celles d’entre-elles qui partiraient à la découverte de leur sexe !

Nous commencerons donc par ce qui est le moins visible : les organes génitaux internes.

Les organes génitaux internes de la femme

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L’hymen

L’hymen est la membrane située à l’entrée du vagin et qui sépare en partie le vagin de la vulve. Ce n’est pas une membrane complète : elle présente toujours une petite ouverture, permettant l’écoulement des règles notamment.

Il s’agit donc d’une membrane ouverte, qui peut prendre  plusieurs formes : son ouverture, sa fente, un ensemble de petits trous… C’est seulement lors du premier rapport sexuel, que l’hymen se déchire, et provoque parfois (pas systématiquement) une perte de sang (légère ou abondante).

L’hymen cicatrise ensuite, pour laisser la place à une véritable ouverture à l’entrée du vagin. Parfois, cet hymen peut aussi se dilater, plutôt que de se déchirer.

Dans de très rares cas, une intervention chirurgicale est nécessaire, si l’hymen est trop résistant pour se déchirer ou se dilater.

Le vagin

Le vagin est un conduit musculaire, recouvert de muqueuses, extensible et qui prend la forme de l’objet qui le pénètre ; il est donc élastique et souple.

Par ailleurs, il s’étend de son orifice jusqu’au col de l’utérus, et sa profondeur est de 8 à 12 cm. Dans les faits, les deux parois du vagin sont collées l’une à l’autre et s’écartent lorsque qu’un objet est inséré à l’intérieur.

Ce sont d’ailleurs les contractions des muscles entourant le vagin qui peuvent empêcher son agrandissement ou l’introduction indolore d’objet (ou du pénis).

Concernant la largeur du vagin, il varie d’une femme à l’autre, et l’entrée est moins large que l’intérieur. Par ailleurs, si l’entrée du vagin est particulièrement innervée, l’intérieur, lui, possède peu de terminaisons nerveuses.

La zone la plus sensible serait celle décrite et correspondant au point G.

Lors d’un rapport sexuel (ou de la masturbation) et sous l’effet de l’excitation, le vagin se gonfle, se lubrifie et s’allonge naturellement.

Sa flore est composée de plusieurs bactéries, permettant de nettoyer le vagin (en évacuant les sécrétions) et le protéger des infections.

Pour terminer, l’intérieur du vagin est légèrement acide : il n’y a donc pas besoin de laver l’intérieur avec des produits, ni même avec de l’eau, car cela dérèglerait la flore vaginale.

L’utérus et le col de l’utérus

sexe féminin - utérus

Une fois l’ovule fécondé, l’embryon se développe dans l’utérus, avant de devenir le fœtus. L’utérus a donc la forme d’un cône. On retrouve 3 parties :

  • Le col de l’utérus : il correspond à la pointe du cône. Un canal le traverse, reliant les cavités de l’utérus et du vagin.
  • Le corps utérin : il s’agit de la partie la plus large de l’utérus, où s’implante l’ovule fécondé et relié aux trompes utérines.
  • Et enfin l’isthme utérin : il relie le col de l’utérus au corps utérin (en se rétrécissant).

Les différentes parties de l’utérus prennent des formes et des dimensions différentes, en fonction du nombre éventuel de grossesses.

Pour terminer, toute la cavité utérine est tapissée d’une muqueuse appelée endomètre ; une partie de l’endomètre s’évacue tous les mois, si l’ovule n’est pas fécondé : il s’agit des règles.

Les trompes de Fallope

Ce sont deux conduits reliant les ovaires et l’utérus. Une trompe de Fallope mesure à peu près 10 à 12 cm (jusqu’à 14 cm dans de rares cas).

Lors de l’ovulation, tous les mois, l’ovaire expulse l’ovule. Le pavillon de la trompe le capture ensuite.

Il est ensuite envoyé par la trompe vers l’utérus ; si l’ovule croise le chemin d’un spermatozoïde, il est fécondé à l’intérieur de la trompe de Fallope.

Les ovaires

Une femme possède deux ovaires et leur volume change au cours de la vie (à la ménopause, ils finissent lisses et atrophiés).

Ils se localisent dans la cavité abdominale et sont reliés aux trompes de Fallope et à l’utérus. Leur fonction est double : premièrement, ils fabriquent les ovules. Un ovule sera ensuite libéré tous les mois, au milieu du cycle menstruel (l’ovulation) et capturé par le pavillon de la trompe de Fallope.

Il est par la suite éventuellement fécondé, et dans tous les cas envoyé vers l’utérus.

Ensuite, la deuxième fonction des ovaires est celle de sécréter des hormones sexuelles (œstrogènes et progestérones) nécessaires au bon fonctionnement du corps.

Abordons maintenant les organes génitaux externes.

Les organes génitaux externes du sexe féminin

Sexe féminin - vagin

L’ensemble des organes génitaux externes de la femme est ce qu’on nomme la vulve. Elle a une forme ovale, avec une fente en son milieu.

Cette fente se compose de plusieurs parties.

Le Mont de Vénus (ou le pubis)

Il a une forme arrondie, triangulaire et d’une épaisseur d’environ 35 mm. C’est la partie située au dessus du clitoris, au niveau de l’os pubien, à la jonction des cuisses et recouverte d’une couche de graisse.

À la puberté, cette zone se recouvre de poils pubiens et déborde souvent sur les cuisses.

Les grandes lèvres

Les grandes lèvres sont deux portions de peau, qui s’étendent du pubis au périnée. Sous la peau des lèvres, on retrouve des terminaisons nerveuses qui en font un organe quasiment érectile.

En effet, lors de l’excitation sexuelle, elles vont se gorger de sang et gonfler.

D’un point de vue externe, les lèvres sont couvertes de poils ; elles mesurent par ailleurs environ 2 à 3 cm de large sur 8 à 10 cm de long.

Enfin, elles s’amincissent avant d’arriver finalement au périnée.

S’agissant de la couleur, les lèvres sont généralement un peu plus foncées que le reste du corps, mais elles peuvent se décliner sous une grande variété de teintes, du clair au brun.

Les petites lèvres

Les petites lèvres ont aussi la faculté d’être extensibles : elles peuvent même doubler de surface. Et de par leur élasticité, elles sont capables de retrouver leur forme initiale.

D’une femme à l’autre, cette partie du corps est très différente. Elles changent même fréquemment d’aspect chez une même femme.

D’un point de vue esthétique, la face externe est plus foncée, plissée et plus épaisse que les grandes lèvres.

Les extrémités des petites lèvres se rejoignent pour former la fourchette périnéale (zone située entre l’orifice vaginal et l’anus), et de l’autre côté le frein et le capuchon du clitoris.

L’urètre et le méat urinaire

L’urètre féminin mesure à peu près 3 cm, reliant la vessie au méat urinaire. Lorsque les femmes connaissent mal leur anatomie, elles confondent parfois le clitoris avec le méat urinaire.

Enfin, l’urètre finit sa course sur la vulve, par l’intermédiaire du méat urinaire, situé entre le clitoris et l’orifice vaginal.

Le méat urinaire est observable lorsqu’on écarte les grandes lèvres et les petites lèvres.

Le clitoris

sexe féminin - clitoris

Le clitoris est un petit organe très sensible et lui aussi érectile. Pour de nombreuses femmes, une stimulation directe peut même être douloureuse de par sa sensibilité. Sa stimulation est donc parfois plus agréable indirectement, à travers la peau du prépuce (capuchon du clitoris).

Le gland du clitoris est lui composé d’un tissu spongieux érectile, très innervé, qui en fait la partie la plus sensible du corps féminin.

S’agissant de sa visibilité, nous ne pouvons observer qu’une partie : le corps et le gland. Le reste du clitoris, à travers ses piliers, est plus profondément enraciné. Ces deux piliers entourent le vagin et l’urètre.

Enfin, le gland du clitoris est recouvert d’un capuchon (le prépuce), que forment les petites lèvres. À l’image du pénis et du gland, le clitoris possède lui aussi un frein.

Pour l’excitation et l’orgasme, le clitoris joue un rôle majeur.

Le vestibule et les glandes vestibulaires

En écartant les petites lèvres, on peut apercevoir le vestibule vulvaire. Il est d’une forme ovale et s’étend du clitoris jusqu’à la fourchette vulvaire.

Le vestibule contient notamment le méat urinaire et l’orifice vaginal. La partie antérieure s’appelle le vestibule de l’urètre et la partie postérieure, le vestibule du vagin. Situées au niveau de l’épaisseur des grandes lèvres, les grandes de Bartholin produisent des sécrétions qui contribuent à lubrifier le vestibule vulvaire.

Ces sécrétions favorisent l’introduction d’objet ou du pénis dans le vagin : sans lubrification, la pénétration est généralement douloureuse.

Le sexe féminin et le cycle menstruel

Ce qu’on nomme cycle menstruel est la période des règles : du premier jour jusqu’à la veille du premier jour du cycle suivant.

La durée des règles varie selon les femmes et même d’un mois à l’autre. Ce cycle est généralement de 23 à 35 jours. Un cycle est régulier quand il est stable ou varie seulement de quelques jours.

Les étapes du cycle menstruel

Il y a 3 principales étapes au cycle menstruel :

  • La phase folliculaire. Il s’agit de la période du premier jour des règles, jusqu’à l’ovulation. Au départ, l’endomètre est évacué car il n’a pas été fécondé. Les règles durent environ de 2 à 6 jours (parfois plus). Lorsque les règles se terminent, un nouvel ovule est fabriqué par les ovaires, en même temps qu’ils sécrètent des hormones préparant la cavité utérine à recevoir l’ovule fécondé.
  • L’ovulation. L’ovaire libère l’ovule quand il est à maturité. Au même moment, l’endomètre s’épaissit (il a commencé à s’épaissir depuis la fin des règles). Afin de permettre une éventuelle fécondation, la glaire cervicale devient importante. Elle permettra un meilleur passage des spermatozoïdes entre le vagin et l’utérus.
  • La phase lutéale. Il s’agit des 14 derniers jours du cycle (entre l’ovulation et les prochaines règles). L’ovule est libéré et commence sa route à travers la trompe de Fallope, jusqu’à l’utérus. Si durant cette période, l’ovule ne croise pas de spermatozoïde, il ne s’implantera pas dans la cavité de l’utérus. L’ovule et l’endomètre sont ensuite évacués via les règles. Si à l’inverse l’ovule est fécondé, il se fixera sur la paroi utérine (l’endomètre) où il deviendra un embryon, puis un fœtus.

La conception comprend donc :

  • L’ovulation   (libération de l’ovule par l’ovaire)
  • La fécondation (le spermatozoïde féconde l’ovule)
  • L’implantation (l’ovule fécondé s’implante dans l’utérus)

 Enfin, si l’on veut empêcher la conception, il existe plusieurs moyens contraceptifs.

De l’image du sexe féminin : mythes, fantasmes et préjugés

D’abord, de nombreuses jeune filles ou femmes ne découvrent leur intimité que tardivement ; et ignorent en réalité tout de leur sexe.

D’ailleurs, le sexe féminin est souvent réduit au vagin chez de nombreuses adolescentes ; mais comme nous l’avons vu, il comporte bien d’autres organes !

Du grec ancien kleitoris

Clitoris, hymen, vulve, utérus… Plein de termes désignent maintenant l’anatomie féminine. Mais que se cache-t-il réellement derrière ces nominations ?

Car oui, ce sont bien des termes d’hommes, souvent méprisants à l’égard du sexe féminin, et qui témoignent hélas de l’ignorance d’un certain nombre de femmes…

Par exemple, clitoris vient du grec ancien kleitoris, qui signifie « clef » ou « verrou »… Une analogie pas forcément élogieuse, traduisant plutôt une mécompréhension de son fonctionnement.

Dans un ouvrage publié par l’historienne et féministe Yvonne Knibiehler, « La Virginité féminine : mythes, fantasmes, émancipation », le clitoris est assimilé à la Renaissance à « la luette », un petit amas de peau qui pend au niveau de la gorge.

On pouvait également trouver à l’époque l’idée que le clitoris servait uniquement à « protéger le vagin des courants d’air »… Alors que nous savons maintenant son rôle éminent dans le plaisir sexuel de la femme.

Et pourtant, il continue souvent d’être dénigré, ou perçu comme un organe de second plan.

Du vagin, de l’utérus et de l’hymen

Vagina en latin, signifiant littéralement « fourreau » ou « gaine ». Le vagin est alors seulement pensé comme un « réceptacle » à l’usage du pénis à travers cette définition.

Cette vision a bien sûr été influencée par les fondateurs de la médecine moderne, des hommes, plaçant l’homme au dessus de la femme, et la femme réduite à son unique fonction de reproduction.

Quand à l’utérus (hysteros en grec ancien), il a longtemps été associé à l’hystérie, une maladie inventée au XIXème siècle, désignant spécifiquement les femmes – et trouvant son origine dans l’utérus. Et donc justifiant les fameuses « sautes d’humeurs » féminines, remontant de l’utérus jusque dans la cage thoracique…

Tomber enceinte était alors le seul remède contre cette « hystérie féminine »…

Enfin terminons par l’hymen, référence à Hyménée, le dieu du mariage.

L’hymen est donc ce gage de virginité, avant le mariage, et sa vocation de reproduction. Pourtant, l’hymen se délite au fil du temps et la plupart des femmes, qui commencent à se masturber ou lors de leur premier rapport sexuel, n’ont déjà plus d’hymen.

Et s’agissant de la perte de sang lors du premier rapport, qui n’est pas systématique (comme nous l’avons déjà précisé), il peut aussi s’agir d’une fragilité des muqueuses – et non seulement du déchirement de l’hymen.

Préjugés autour de la virginité, des règles et de la sexualité des femmes : un enjeu de santé publique

De nombreuses jeunes femmes continuent de subir ce mythe de la virginité, qui les empêche souvent de découvrir et d’aborder leur sexualité sereinement.

Par exemple, des préjugés comme « si vous utilisez un tampon, vous perdez votre virginité » ou encore « les règles sont sales »…

L’enjeu est donc de permettre une meilleure éducation sexuelle, dans une perspective de santé publique.

Car de nombreuses femmes ont même honte de consulter un médecin, lorsqu’elles ressentent des symptômes ; notamment parce que le dépistage n’est pas assez banalisé ou fréquent – comme pour le cancer du col de l’utérus.

On estimait au Royaume-Uni, il y a quelques années, que près d’une femme sur quatre évitait de subir un frottis (entre un tiers et la moitié des femmes).

Cette méconnaissance du sexe féminin s’est là aussi traduite par une enquête YouGov, montrant que la moitié des britanniques étaient incapables de localiser le vagin (les femmes étant presque sur le même pied d’égalité que les hommes sur cette question). 

Parmi ces femmes, nombreuses étaient celles qui ignoraient aussi que le vagin ne nécessitait pas d’être lavé…

Cette question de l’hygiène et de ses préjugés se retrouve même dans le commerce, avec des produits vendus comme des « savons de virginité » ou des crèmes destinées à tonifier le vagin…

Vers une normalisation des règles

À Londres, le Vagina Museum normalise les règles, qui sont mises en beauté à travers des sculptures, des œuvres d’art, des tampons où le sang est remplacé par des paillettes brillantes !

Et même si c’est moins sexy, on montre aussi des culottes tâchées de pertes blanches, afin de rappeler que c’est un phénomène naturel de la vie d’une femme.

Enfin, contre l’image que véhicule le porno et l’idée d’une « vulve parfaite », on peut y trouver des représentations de vulves de toutes les formes, d’aspects différents, une diversité de pilosité, des lèvres plus ou moins grandes etc.

Le message est donc de montrer que chaque femme est « normale ».

Que faut-il retenir du sexe féminin ?

Les cycles de la vie d’une femme sont fatigants, souvent difficiles à vivre, mais on ne doit jamais oublier la beauté du sexe féminin ; et pas seulement son esthétique !

Il faut remettre au goût du jour son anatomie, rappeler comment fonctionne les organes génitaux externes et internes, non seulement pour rassurer et éveiller la sexualité féminine, mais aussi pour des enjeux de santé : ne pas avoir honte de consulter, effectuer des dépistages…

Et enfin, le sexe féminin n’est pas là uniquement pour recevoir le pénis ou permettre l’accouchement ; non, c’est avant tout le corps d’une femme, et il ne doit pas être dissocié de la dimension de plaisir, tout comme l’appareil génital masculin.

Chaque femme a une vulve différente, tout comme les hommes ont des pénis différents – il n’y a donc pas de honte à avoir !

Et gardez à l’esprit que la norme en sexualité ne vient dire : chacun s’explore et doit explorer sa sexualité de la meilleur façon possible pour s’épanouir.

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