La sexletter #1, par Charles.co et Claire Alquier

orgasme

Le voyage en Orgasmie, par Claire Alquier

Ah, l’orgasme… ce moment de plaisir intense, d’extase ; cet instant, qu’on recherche, qu’on espère, qu’on attend parfois longuement et qui peut aussi nous filer entre les doigts.

Ils sont sensibles ces orgasmes, parfois capricieux. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’on peut apprendre à les connaître un peu mieux. Et surtout, on peut vraiment devenir ami avec ses orgasmes (et avec un peu de travail, bien sûr, mais comme disait l’autre, « le travail c’est la santé ») !

Blague à part, revenons d’abord, si vous le voulez bien, sur quelques fondamentaux.   

Vous avez dit « bouillonner d’ardeur » ?

Le mot « orgasme », déjà. Il vient du grec « orgasmos » qui signifie « bouillonner d’ardeur » (quelle promesse !) et correspond à la réponse physiologique qui intervient au sommet de la phase d’excitation sexuelle.

Il provoque chez les hommes comme les femmes des contractions musculaires du périnée. Si sa durée est de quelques secondes, le moment de plaisir peut durer beaucoup longtemps, ne nous limitons pas !

Il s’accompagne d’une accélération des rythmes cardiaque et respiratoire, il libère diverses hormones et protéines plutôt sympas pour le corps et la tête qui nous font du bien, et nous plonge ensuite très souvent dans une profonde sensation de bien-être.

L’orgasme résulte le plus souvent de la stimulation des organes génitaux. Mais fort heureusement, d’autres zones érogènes du corps peuvent être sollicitées et participer à cette jolie aventure.

Le cerveau au cœur de l’orgasme

Et je ne vous parle pas du cerveau, organe sexuel et érotique surpuissant qui joue un rôle fondamental dans la quête de ce graal orgasmique (ou dans le fait qu’il nous échappe).

Évidemment, aux facteurs physiques, vont venir s’ajouter une multiplicité de facteurs psychologiques plus ou moins identifiés mais qui vont influer sur notre capacité à aller vers le plaisir et à le laisser s’exprimer librement.

Les sensations éprouvées varient plus ou moins grandement d’un individu à l’autre. Mais aussi chez un même individu tout au long de sa vie : nous changeons, nos fantasmes, sources de plaisirs, organes, partenaires… peuvent bouger.

Donc nos orgasmes aussi.

Quand les orgasmes sont multiples !

Chez les femmes, on oppose souvent l’orgasme clitoridien et l’orgasme vaginal.

En les hiérarchisant, qui plus est, et en faisant de l’orgasme vaginal celui de la femme accomplie, alors que le clitoridien serait le « facile », celui de la jeune fille qui se découvre.

À tout ceci, nous préfèrerons parler d’orgasme interne et d’orgasme externe. Et le constat qui s’impose alors sera très simple : plus de variétés d’orgasmes = plus de possibilités de prendre du plaisir !

Chez les hommes, les fausses croyances aussi ont aussi la belle vie : l’orgasme n’est pas forcément synonyme d’éjaculation, il est tout à fait possible de jouir sans éjaculer et inversement.

Les caprices de l’orgasme ?

Si les connaissances avancent petit à petit sur ce que l’on appelle aussi « la petite mort » (mais enfin, pourquoi ?!), si les paroles se libèrent sur la question, il n’en reste pas moins de nombreuses interrogations.

Pourquoi pas moi ? Est-ce que c’est ça un orgasme ? J’ai l’impression que c’est mieux chez les autres ? Pourquoi les miens arrivent trop vite, trop forts ? Pourquoi les miens me font mal ? Est-ce que cela s’apprend ?Pourquoi n’en ai-je pas à chaque fois ? …

Spoiler : oui, l’éducation au plaisir est possible. Nous sommes toutes et tous capable de les faire évoluer, grandir, de mieux les maîtriser.

De la nature de l’orgasme

En premier lieu, on se rappellera toujours qu’il n’y a rien de mieux que l’exploration et la pratique pour mieux se comprendre, mieux se connaître.

Il n’y a pas un seul orgasme, mais plein d’orgasmes différents.

Les orgasmes peuvent se vivre seuls avec soi-même, avec son ou sa partenaire, avec plusieurs partenaires en même temps, avec des accessoires, avec des jeux, avec… tout est possible, laissez parler votre imagination !

Quoi qu’il en soit, on n’est pas obligé d’en choisir certains au détriment d’autres. Il n’y a pas de sous-orgasmes, il s’agit tout simplement d’une question de bon moment.

Bref, vous l’aurez compris les orgasmes sont multiples. Ils varient d’intensité, d’approches, de stimulations, ils évoluent tout au long de notre vie, à mesure que tout ce que nous vivons au quotidien impacte notre vie intime.

Tous les chemins mènent à l’orgasme

Plaisirs solitaires, orgasmes simultanés, orgasmes multiples, prolongés, cérébraux, tantriques, prostatiques, externes, internes… tant de possibilités !

Il n’y aura jamais de recette magique pour mieux jouir, en revanche il y a une quantité d’ingrédients dont on dispose déjà mais qu’on ne sait pas toujours utiliser, et un nombre conséquent d’autres ingrédients qu’on n’a pas encore eu l’occasion de goûter, de tester.

Alors haut les cœurs, nous aimons à dire que la sexualité s’apprend, que c’est un apprentissage qui ne s’arrête qu’à la fin de notre vie (ah oui, on peut aussi mourir pendant l’orgasme, cela s’appelle l’épectase), que le plaisir évolue et qu’on peut aussi le travailler afin de le rendre le plus épanouissant possible pour chacun.e d’entre nous !

Le sexiez-vous : Les orgasmes sont bons pour la santé !

On se sent mieux dedans : grâce aux hormones qu’ils font circuler, ils nous permettent de nous sentir mieux à l’intérieur (adoucissent les douleurs, améliorent le système immunitaire et diminuent notre anxiété…)

Et ça se voit dehors : ils libèrent des substances qui font du bien à la peau, qui stimulent la circulation. Quoi de mieux pour un glow naturel !

Et puis surtout… on dort mieux ! L’orgasme favorise la production de mélatonine, l’hormone du sommeil.

« Quand Harry rencontre Sally »

Vous rappelez-vous du film « Quand Harry rencontre Sally », cette comédie romantique de 1989 (oui, déjà) où l’on observe Harry et Sally, à différentes périodes de leur vie, se chamailler, se tourner autour, se perdre de vue, puis enfin se retrouver parce qu’ils sont faits pour être ensemble (oups, spoil… mais vous avez eu 30 ans pour le voir !) ?

Dans ce film, il y a bien une scène mythique, celle que tout le monde connaît même sans avoir vu le film : celle du restaurant. La scène où Sally simule un orgasme, entre deux bouchées de burger, devant un très sceptique (naïf ?) Harry qui ne pensait pas que le plaisir pouvait être simulé…

Comme on est sympa, on ne vous propose pas de faire revivre cette scène au resto (sauf si vous êtes très joueurs !), mais pourquoi pas s’y amuser lors d’un petit dîner aux chandelles à la maison ?

On pose le cadre : un bon dîner avec des mets qui vous font plaisir, un doux breuvage, bref, un ensemble léger. On est là pour s’amuser, pour se surprendre, pour se rappeler que le sexe peut être ludique, qu’en parler c’est déjà un peu le faire, et surtout qu’en rire, c’est le meilleur des préliminaires…

Vous pourrez jouer avec votre respiration, avec les mots, avec la voix, avec les mouvements de tête, de cheveux…. Sous le regard complice de votre partenaire !

Evidemment, les rôles sont inversables… En 2020, on sait que les hommes peuvent aussi simuler !

Et surtout, surtout, on n’oubliera jamais la réplique culte de la voisine de table au serveur, dans ce dinner des 90’s : « i’ll have what she’s having ! » (donnez moi la même chose qu’elle). 

Des chiffres et du sexe

6 Commentaires sur “La sexletter #1, par Charles.co et Claire Alquier

  1. Colléoni Gérard says:

    à 74 et 75 ans nous vivons une seconde lune de miel grace à un médecin de chez Charles qui nous a orienté vers une spécialiste lyonnaise en sexologie.la vie est belle MERCI

  2. SMOLĒN Patrick says:

    Bonjour, je suis âgé de 61 ans, je souffre de troubles de l’érection depuis presqu’un an. C’est au moment de la pénétration que je perds mon érection. J’aimerai savoir quels sont les remèdes pour retrouver une vie sexuelle normale. Beaucoup de préliminaires, des cunnilingus, de la masturbation, on trouve des moyens pour se faire mutuellement du bien et avoir desvorgasmes mais cela m’inquiéte et c’est venue soudainement. Nous sommes mariés depuis 35 ans et j’en souffre mentalement et mon épouse aussi

    • Auteur : Tristan Chevrier says:

      Bonjour Monsieur,

      Les troubles de l’érection sont fréquents à partir de 50 ans et se soignent très bien. Nous vous recommandons de prendre un rdv avec l’un des médecins de la plateforme Charles.co ; vous pourrez ainsi consulter par téléphone, messagerie ou visioconférence. Si vous avez des questions, notre service patient est à votre écoute au 01 86 65 17 33.

      Bien à vous,

      L’équipe de Charles.co

  3. DOKPO Hyppolite says:

    Bonjour
    Et comment faire jouir sa partenaaire pour un homme souffrant d’éjaculation prématurée??

  4. ludovic morel says:

    bonjour c est pas toujours facile de faire jouir sa femme j ai déjà réussi mais c est pas simple

  5. REMI VERNIER says:

    Oui les orgasmes peuvent être variés et chez l’homme l’orgasme prostatique peut paraître plus intense et plus prolongé que l’orgasme obtenu par caresses, pénétration ou masturbatoire

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