Médecin sexologue à Paris : Gilbert Bou Jaoudé répond à toutes vos questions

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Rédigé par

Tristan Chevrier

Dernière mise à jour

2 novembre 2020

Merci à l’initiative de Charles.co ; avec la participation exceptionnelle de Gilbert Bou Jaoudé, médecin sexologue, intervenant au Magazine de la santé.

À l’initiative du Dr. Gilbert Bou Jaoudé, nous avons décidé d’organiser une série de questions/réponses et de rendre accessible à tous, les connaissances en sexualité et la possibilité de consulter à n’importe quel moment.

Vous trouverez à la fin de cet article l’ensemble des questions posées au médecin sexologue.

Pour une consultation en ligne et davantage d’informations, rendez-vous sur Charles.co.

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Consultation (téléphone, vidéo ou messagerie privée) depuis chez vous avec un médecin sexologue français (35€). Délivrance de fiches conseils ainsi que d’une ordonnance pour des traitements si nécessaire.

À propos du Dr. Gilbert Bou Jaoudé et du métier de sexologue à Paris

Gilbert Bou Jaoudé, ancien président de la Société Francophone de Médecine Sexuelle, enseigne et exerce à Lille en tant que médecin sexologue depuis de nombreuses années.

« Médecin sexologue depuis de nombreuses années et directeur scientifique de la plateforme Charles.co, ma vocation est de briser les tabous, et d’accompagner les personnes qui rencontrent tout type de problème lié à l’intimité et à la sexualité. »

Il participe, en coordination avec Charles.co, à rendre accessible à tous et toutes la médecine sexuelle par le biais de la téléconsultation, en informant et en intervenant régulièrement dans les médias.

Sexologue à Paris : [FAQ sexo] : les questions à Gilbert Bou Jaoudé

Le métier de sexologue en 8 questions : thèmes, préoccupations, problématiques sexuelles, thérapies et traitements.

Question 1 : les motifs de consultation en sexologie

Quels sont les principaux motifs de consultation en sexologie aujourd’hui ?

  1. Les problèmes d’érection ;

  2. Le manque de libido chez les femmes ;

  3. Les problèmes d’éjaculation précoce ;

  4. Des difficultés à avoir du plaisir ou un orgasme chez les femmes ;

  5. Une impossibilité ou des difficultés à avoir un orgasme ou éjaculer chez les hommes ;

  6. Des douleurs à la pénétration (vaginisme, vestibulodynie, douleurs profondes etc.) ;

Puis, il existe de nombreuses interrogations sur la sexualité, avec des blocages vis-à-vis des relations sexuelles ; des difficultés à entamer des relations sexuelles, etc.

Ensuite, toutes les problématiques liées à la relation de couple :

  • Pas de différence particulière sur le plan personnel, sexuel, mais un problème de compatibilité. Les deux vont bien chacun de leur côté, mais ça ne colle pas entre les deux. Ils cherchent alors une solution pour que ça se passe le mieux possible ;
  • Et ensuite, un manque de libido chez les hommes ;
  • Des problèmes de forme du pénis : petit, courbé, forme trouvée disgracieuse et c’est l’essentiel !

Et enfin, beaucoup de personnes consultent pour avoir des conseils pour prendre plus de plaisir, mieux connaître la sexualité, son fonctionnement, etc.

Question 2 : Viagra, prescription et psychothérapie

« Dans quels contextes prescrivez-vous du Viagra ou autre ? Est-ce qu’une psychothérapie ne serait pas suffisante ? »


La réponse de Gilbert Bou Jaoudé :

C’est une question qui se pose depuis plus d’une vingtaine d’années, et l’erreur qui a été commise – et qui est encore commise – est d’opposer les traitements à base de médicaments et les traitements sans médicaments.

La question étant la suivante : faut-il mieux prendre des médicaments ou simplement suivre une psychothérapie ? 

En fait, l’idéal est d’avoir les deux en même temps : c’est la situation où les choses s’améliorent le plus facilement. 

Pour deux raisons

1. Parce que bien sûr, il y a des cas où les médicaments sont nécessaires, et ne peuvent pas être mis de côté. En cas de problèmes artériels, d’une maladie diabétique, ou encore d’une sclérose en plaques, etc.
Une maladie cardiaque va par exemple souvent provoquer des problèmes d’érection, et  l’utilisation de médicaments à visée érectile est nécessaire.

2. Mais il y a des situations où l’origine du problème est clairement psychologique : peur de ne pas être à la hauteur, crainte de l’échec, peur de ne pas être performant, se mettre la pression avec un ou une partenaire parce qu’on y tient beaucoup, etc.

Ou simplement le fait que l’on soit quelqu’un d’anxieux, et qui a peur assez facilement, dans des situation qui soient sexuelles ou non.

Dans ces cas là, la question se pose du traitement :

Soit on fait simplement un travail psychologique pour essayer d’aider la personne à se débarrasser de ses difficultés psychologiques (et on n’utilise pas de médicaments).

Soit on décide de faire les deux.

La thérapie combinée : un travail psychologique en plus des médicaments

On utilise les médicaments, mais tout en sachant que c’est simplement pour que la vie sexuelle se passe bien. Et donc pour éviter d’être tout le temps dans les conséquences négatives d’un échec sexuel, d’un échec érectile.

Ca rend le travail psychologique plus intéressant, plus performant.

Concrètement, quelqu’un qui utilise un médicament de ce type et qui a une vie sexuelle qui devient possible, sans échec, épanouie, et qui a en même temps fait une psychothérapie, a de fortes chances de ne plus avoir besoin de ce médicament un peu plus tard.

Et il y a de fortes chances que la psychothérapie soit encore plus efficace.

Car il sera dans un état d’esprit dynamique, positif, et il aura la possibilité de travailler les causes psychologiques profondes sans être embêté par les échecs sexuels qu’il subit.

Donc, dans pratiquement toutes situations de dysfonction érectile, la prescription de médicaments peut être envisagée, discutée.

À condition que l’on sache qu’il s’agit d’un traitement juste pour améliorer le confort et les érections lors des rapports sexuels, et qu’en parallèle, le travail psychologique sera nécessaire.

C’est pour cette raison que beaucoup de médecins travaillent en collaboration avec des psychologues/sexologues, pour faire un travail médical (avec les médicaments) et en même temps psychologique. 

Question 3 : éjaculation précoce à 40 ans, quelles solutions ?

« Bonjour Docteur, que conseilleriez-vous à un homme de + 40 ans qui éjacule toujours après une dizaine de secondes malgré près de 20 ans en couple ? »

La réponse de Gilbert Bou Jaoudé :

Ce que vous décrivez, c’est ce qu’on appelle typiquement l’éjaculation précoce. L’éjaculation précoce a plusieurs causes : 

  • Tendance naturelle à éjaculer vite
  • Difficulté à maîtriser / contrôler les muscles de l’éjaculation
  • Sensibilité accrue au niveau du pénis 
  • Difficulté à gérer la montée de l’excitation et des émotions 
  • Mélange de tout ça

Ce que je vous conseille, c’est de consulter, car il est assez difficile d’en sortir seul, quand cela fait 10 ou 15 ans que l’on a une éjaculation précoce.

Et l’aide d’un sexologue spécialiste sera très utile afin de trouver la cause, et pour contrôler le côté physique et le côté mental de l’éjaculation. 

Question 4 : Covid et sexualité

« Est-ce que l’on possède aujourd’hui des études corroborées sur les possibilités de transmission de la Covid-19 durant différents types de rapports sexuels ? »

La réponse de Gilbert Bou Jaoudé :

À ce jour, il n’y a aucune étude qui s’est intéressée de façon spécifique à la transmission du Coronavirus pendant les rapports sexuels.

En réalité, il y a tellement d’autres priorités concernant la COVID, que ce ne sont pas les rapports sexuels qui sont étudiés en premier.

En revanche, on sait quand même quelques éléments par rapport à la transmission de la COVID pendant les rapports sexuels.

  • Premièrement, le coronavirus est présent chez un certain nombre de patients affectés au niveau de l’anus, du rectum, parce qu’il est présent dans les selles.
  • Deuxièmement, on sait qu’il y a à peu près 15 à 20% des hommes (qui ont eu la COVID) qui gardent la présence de la COVID dans leur sperme. Par contre, on ne sait pas si ce virus se transmet – on sait simplement qu’il est présent dans le sperme.
  • Troisièmement, la seule certitude qu’on a, c’est que le fait de s’embrasser, le fait d’être proche l’un de l’autre, le fait de parler, de respirer proche l’un de l’autre – si un des partenaires à le virus – il y a de forte chances de le transmettre à ce moment là.

Donc le Coronavirus n’est pas, à proprement parler, une infection sexuellement transmissible, mais les rapports sexuels sont un moment propice à la transmission du virus, même s’il n’est pas transmissible par voie sexuelle. 

Question 5 : l’influence du porno sur la sexualité

« Quelle est l’influence réelle du porno sur la libido des gens, ou leurs pratiques ? Avec comme corollaire, y-a-t’il une distinction à faire entre le avant/après “ado”/”adulte” ? »

La réponse de Gilbert Bou Jaoudé :

Le porno va avoir des conséquences différentes, si on le visionne à l’âge de 14 –15 ans ou si on le visionne à l’âge de 25-30 ans.

Les conséquences seront également différentes si on l’a regardé de façon compulsive ou si on l’a regardé de façon plus ou moins régulière et récréative.

L’impact est également différent si on l’a regardé pour apprendre ou si on l’a regardé pour se faire un petit plaisir solitaire ; ou si on l’a regardé pour augmenter l’excitation pendant les rapports sexuels.

Les conséquences sont également différentes si on l’utilise de façon tellement régulière que ça nous empêche ou limite la possibilité d’avoir une vie sexuelle ; ou si on l’utilise pendant les périodes ou l’on n’a pas de vie sexuelle régulière.

Donc finalement l’impact du porno sur notre vie sexuelle, et notre sexualité, ne doit jamais être évalué de façon globale ; on doit l’évaluer de façon précise. C’est à dire :

  • L’impact du porno chez les adolescents qui n’ont pas encore commencé leur vie sexuelle ;
  • L’influence du porno chez les adolescents qui ont commencé leur vie sexuelle ;
  • L’impact du porno chez les adultes qui sont en couple, les adultes qui ne sont pas en couple, chez les adultes qui sont en relation libre, les adultes qui ne sont pas en relation libre, etc ;
  • Et en fonction de la façon dont on l’utilise à un moment dans notre vie, le porno peut être positif ou négatif.

Question 6 : Dysfonction érectile à 40 ans, quelle solutions ?

« Dysfonction érectile à 40 ans. Je ne sais pas si c’est physique ou mental, mais je ne parviens plus à durcir totalement depuis quelques mois. Je n’atteins que la demi-molle, et ça dégonfle vite. Par où commencer ? Urologue, sexologue ? »

La réponse de Gilbert Bou Jaoudé :

À 40 ans, la difficulté érectile est souvent mixte de causes physiques et psychologiques.

Le plus souvent, à cet âge là, on retrouve une petite fatigabilité des artères : ce qu’on appelle la dysfonction endothéliale.

Particulièrement, si on est quelqu’un qui a pris un peu de ventre, qui fume un peu, qui a pris un peu de cholestérol, qui n’a plus beaucoup d’activité physique. Et parfois c’est aussi simplement de façon héréditaire…

On retrouve aussi une fatigue globale, une période de vie stressante.

Mais la plupart du temps, ce sont des causes plutôt bénignes et réversibles, et on retrouve en parallèle des causes psychologiques.

C’est-à-dire qu’il suffit chez un homme d’avoir une ou deux pannes érectiles, pour que cela devienne une source de stress à chaque rapport sexuel.

Or, aucun homme au monde n’est capable d’avoir une érection juste parce qu’il est concentré : c’est tout l’inverse.

Il faut ne pas réfléchir pour pouvoir avoir une bonne érection. Et donc on rentre dans un cercle vicieux où moins ça marche, plus on y pense, et plus on y pense, moins ça marche, et on tourne en boucle.

Consulter en cas de dysfonction érectile à 40 ans

Donc effectivement, si vous avez des difficultés érectiles dans cette tranche d’âge, je vous conseille de consulter ou téléconsulter un médecin sexologue, votre médecin, un andrologue, un urologue ; tous les médecins de nos jours savent prendre en charge ce type de problématiques. 

Et la bonne nouvelle, c’est que vous êtes dans une tranche d’âge (40 ans) où on peut espérer que ce soit encore réversible et que le traitement puisse être transitoire. 

Question 7 : libido féminine et ménopause

«  J’ai 42 ans (H) et ma compagne 41. On est ensemble depuis 18 ans et notre activité sexuelle n’est plus ce qu’elle était (1 ou 2 fois par mois max). J’ai cru comprendre qu’avec l’âge, la libido féminine décroit pour souvent quasi disparaitre lors de la ménopause. Faut il me résigner ou il y a t-il un espoir ? »

La réponse de Gilbert Bou Jaoudé :

Premièrement, il faut savoir que votre femme n’est probablement pas ménopausée ; ou alors en pré-ménopause.

Donc on ne peut pas attribuer la baisse de la libido à ce changement hormonal, car elle a 41 ans. Et même s’il y a un début de ménopause, cela ne doit pas influencer à ce point la libido.

Effectivement, on dit souvent que la libido diminue avec l’âge. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que cela diminue plus avec l’âge du couple, qu’avec l’âge de la personne.

C’est à dire qu’une personne de 60 ans qui vient de rencontrer quelqu’un, peut avoir une libido plus élevée qu’une personne de 40 ans, en couple depuis 20 ans.

Ça peut arriver. Ce qu’il faut retenir donc, c’est que ce n’est pas l’âge.

Si vous le pensez, vous allez premièrement vous résigner, car on ne peut rien faire contre l’âge.

Et deuxièmement, vous allez vous tromper, puisque la libido féminine fonctionne plutôt avec les circonstances de la vie quotidienne et le bien-être global – qu’avec avec l’âge et l’amour.

Il faut aussi oublier l’idée que si l’on s’aime, il faut aussi absolument se désirer. Le désir sexuel nécessite quelque chose de différent du simple fait de s’aimer.

Retrouver des moments amoureux, de la proximité et de la tendresse

Je vous conseille plutôt d’essayer de retrouver des moments de type amoureux entre vous deux : ne pas retravailler directement le désir, mais plutôt l’ambiance et les circonstances globales pour qu’elles puissent le faire naître dans les meilleures conditions possibles.

Pour être plus concret, il est plus simple pour une femme d’une quarantaine d’années d’avoir envie de faire l’amour si elle vient de passer une journée détendue, plutôt que si elle a passé sa journée à courir partout, avec de la pression, des contraintes, des contrariétés particulières, une maison, des enfants à gérer, des tâches qui ne sont pas partagées, etc.

C’est plus à cela qu’est lié le désir sexuel, plutôt qu’à l’âge ou à l’éventuelle ménopause.

Par ailleurs, concernant la ménopause, la sexualité n’est impactée qu’au moment où il apparaît le changement hormonal.

Soit une fois la phase passée, les femmes sont normalement capables de renouer avec leur libido grâce aux mécanismes de leur corps et de leur mental.

Cette libido ne peut être retrouvée que si elle était présente avant la ménopause, d’où l’intérêt de vous y pencher maintenant et pas après la ménopause. Si vous ne vous en sortez pas, l’idéal est de demander l’aide directe d’un(e) sexologue.

C’est vraiment une des situations les plus fréquentes dans mon métier !

Je vous souhaite beaucoup d’amour et une libido retrouvée avec le temps, l’attention et sans doute, un nouveau souffle au cœur de votre relation ! 

Question 8 : les traitements du vaginisme

« Quels sont aujourd’hui les traitements efficace contre le vaginisme? Et avez-vous l’impression que les professionnels de santé sont au fait de ces derniers ? »

La réponse de Gilbert Bou Jaoudé :

Les traitements sont basés sur les deux composantes du diagnostic du vaginisme.

Je rappelle que le vaginisme est un diagnostic qui comporte 2 éléments :

  • Une contraction involontaire et inconsciente des muscles qui entourent le vagin. Et cette contraction rend la pénétration, soit extrêmement difficile, soit douloureuse.
  • La seconde est neuropsychique et est caractérisée par le fait qu’à l’approche ou au moment d’une pénétration, il y a un état de stress, d’angoisse, une sorte de panique – même si la personne est incapable de dire pourquoi.

C’est ce qui fait dire à beaucoup d’experts que le vaginisme est l’équivalent d’une sorte de phobie : une peur que l’on ne peut pas maîtriser, sans véritablement pouvoir l’expliquer.

Les traitements sont basés sur ces deux composants : la rééducation des muscles du vagin, en leur apprenant à ne plus se contracter de manière involontaire.

Ça se fait par des exercices simples que l’on effectue seule à domicile.

Et deuxièmement sur la situation psychologique : aider la personne à gérer les émotions, paniques, angoisses, exactement comme dans une phobie où l’on accompagne la personne à affronter ce stress de la pénétration et à le dépasser.

Vaginisme : les professionnels de santé sont-ils informés ?

Les professionnels de santé sont de plus en plus au courant, mais malheureusement, encore beaucoup de professionnels ne connaissent pas et ne s’y intéressent pas beaucoup.

J’entends très souvent des personnes dire à des femmes qui souffrent de vaginisme qu’il « suffit de se détendre » : ce qui est une énorme bêtise !

Parce que si la femme pouvait se détendre, elle n’aurait pas cherché de l’aide.

Donc, c’est encore trop peu du côté des médecins.

D’ailleurs, d’après les dernières enquêtes que nous avons fait en France, on estime seulement que 15 à 20% des professionnels de santé sont réellement au courant et intéressés par ce qu’est le vaginisme et comment le traiter.

Quand aller voir un sexologue à Paris ?

Certains patients consultent à la moindre difficulté ou dès qu’une difficulté apparaît, quand d’autres attendent plusieurs mois, plusieurs années, avant d’entreprendre cette démarche.

Il n’existe donc pas de délai à proprement parler pour aller consulter : on peut consulter à n’importe quelle étape de sa vie.

Posez-vous cette simple question : est-ce que des aspects de ma sexualité me font souffrir ?

La question de savoir si le problème est médical ou psychologique ne doit même pas intervenir dans un premier temps : ces questions, ce sont au médecin de se les poser.

Un ou une patiente ne doit pas en plus se rajouter de l’anxiété ou du stress inutilement.

Pour résumer, c’est cette notion de souffrance personnelle qui doit pousser quelqu’un à une consultation de sexologie, et rien d’autre.

Nous avons tous et toutes des sexualités qui diffèrent : lorsqu’on rencontre une difficulté, même si elle est de l’ordre sexuel, elle mérite d’être prise au sérieux.

Comme nous le savons aujourd’hui, santé sexuelle et bien-être global sont intimement liés.

Il suffit juste de changer les mentalités, décomplexer les mœurs, et briser les tabous. Quand j’ai une angine, je consulte un médecin ; le geste devrait être le même si je souffre d’un trouble sexuel, car il induit une souffrance personnelle.

« Une problématique médicale ou sexuelle est généralement difficile à comprendre et le patient peut se perdre dans ses raisonnements :

Est-ce que j’ai un problème lié au sommeil ? Un taux hormonal trop faible ? Est-ce que je suis déprimé ? Est-ce que j’ai un problème de couple ?

C’est extrêmement difficile de s’analyser soi-même. Un regard objectif pour déterminer la cause du problème est donc toujours intéressant. »

Comme le souligne justement le médecin sexologue Gilbert Bou Jaoudé, il donc est important de comprendre l’origine du problème ; et une aide extérieure est souvent bénéfique.

[Vidéo] : Quand consulter un sexologue à Paris ?

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Sexologue à Paris : notre annuaire

Il existe environs 70 à 80 sexologues à Paris ; nous ne pourrons donc pas tous vous les présenter ici.

À savoir : les délais pour obtenir une consultation étant souvent de l’ordre de plusieurs mois, il est possible aujourd’hui de consulter un sexologue à distance. Comme le médecin sexologue Gibert Bou Jaoudé, de nombreux autres médecins téléconsultent sur Charles.co.

Vous trouverez la liste complète des médecins sexologues exerçant à Paris sur cette page.

Docteur Michel FEBVRE

Adresse :

184 Rue Du Faubourg Saint Antoine

75012 Paris

Téléphone :

01 49 28 20 00

Horaires :

Lundi : 10h – 19h
Mardi : 10h – 19h
Mercredi : 10h – 19h
Jeudi : 10h – 19h
Vendredi : 10h – 19h

Docteur Alexandre ASLAN

Adresse :

1 Avenue Claude Vellefaux,

75010 Paris

Téléphone :

01 42 49 46 83

Horaires :

Lundi : 10h – 19h
Mardi : 10h – 19h
Mercredi : 10h – 19h
Jeudi : 10h – 19h
Vendredi : 10h – 19h

Laura BELTRAN

Adresse :

91 Rue Saint-Lazare

75009 Paris

Téléphone :

01 55 31 95 90

Horaires :

Lundi : 10h – 19h
Mardi : 10h – 19h
Mercredi : 10h – 19h
Jeudi : 10h – 19h
Vendredi : 10h – 19h

Pierre MATHIEU

Adresse :

43 Rue Taitbout

75009 Paris

Téléphone :

+33 1 49 70 02 05

Horaires :

Lundi : 10h – 19h
Mardi : 10h – 19h
Mercredi : 10h – 19h
Jeudi : 10h – 19h
Vendredi : 10h – 19h

Ghislaine PRADO

Adresse :

178 quai louis bleriot

75016 Paris

Téléphone :

01 45 24 60 50

Horaires :

Lundi : 10h – 19h
Mardi : 10h – 19h
Mercredi : 10h – 19h
Jeudi : 10h – 19h
Vendredi : 10h – 19h

Est-ce que le sexologue est remboursé ? Quels sont les tarifs ?

Le prix d’une consultation en cabinet est situé entre 60€ et 100€ selon les zones géographiques, pour une durée de 45 min à 1heure.

La Sécurité sociale prend une partie en charge, si le sexologue a suivi une formation de médecine (médecine + DIU de sexologie) : le remboursement de 70% du tarif de convention.

Enfin, certaines mutuelles complémentaires prennent en charge le reste.

À noter que les délais d’attente peuvent parfois prendre plusieurs mois pour obtenir un rdv. Il est donc maintenant possible de consulter à distance sur Charles.co.

La plateforme, coordonnée par le Dr. Bou Jaoudé (directeur scientifique de l’équipe médical), permet d’obtenir facilement un rendez-vous dans la journée.

La consultation est de 35€, débouche sur une éventuelle ordonnance, avec la possibilité de retirer soi-même ses médicaments ou de se les faire livrer par une pharmacie partenaire.

Quelles études pour devenir sexologue à Paris ?

Il faut différencier le médecin sexologue, du sexologue et du sexothérapeute.

  • Le médecin sexologue a suivi une formation de médecine, en plus d’un DIU de sexologie sur 3 ans.
  • Le sexologue n’a pas de formation médicale ; il est par contre en possession d’un DIU de sexologie ou d’autres formations complémentaire (psychologie par exemple).
  • Le sexothérapeute a suivi une ou plusieurs formations, qui ne sont pas reconnues par l’État.  

Sources : redécouvrez l’intégralité des questions/réponses ici.

[Vidéo] : Sexologue Paris : comment consulter sur Charles.co ?

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Consultez immédiatement un médecin sexologue à Paris sur Charles.co

Charles.co est une plateforme de santé dédiée aux hommes. Elle regroupe des spécialistes, médecins sexologues, et pharmaciens français pour construire une solution de qualité, sûre et accessible à tous.

Charles est une société immatriculée 844 332 130 en France au RCS de Paris. Ses données sont collectées et traitées chez un hébergeur agréé et certifié pour les données de santé au sens des dispositions de l’article L. 1111-8 du Code de la santé publique.

La plateforme vous permet de consulter en ligne parmi 15 médecins titulaires d’un DIU en sexologie (voir notre équipe médicale). La consultation en ligne peut se dérouler par messages écrits, téléphone ou visioconférence. Elle regroupe l’ensemble des avantages suivants :

  • Consulter un médecin spécialiste en sexologie (qui traite ce type de troubles quotidiennement)
  • Payer sa consultation 35€ au lieu de 90€ (prix constaté pour des consultations en physique avec un sexologue)
  • Obtenir un RDV en 24h (l’attente moyenne constatée pour obtenir un RDV avec un sexologue en France est de plusieurs mois)
  • Commander votre traitement en ligne et être discrètement livré à domicile par une pharmacie française

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Consultation (téléphone, vidéo ou messagerie privée) depuis chez vous avec un médecin sexologue français (35€). Délivrance de fiches conseils ainsi que d’une ordonnance pour des traitements si nécessaire.

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